Notes à l'appui : Pouvoirs de dépenser, pouvoirs financiers et autres pouvoirs

Pouvoirs de dépenser, pouvoirs financiers et autres pouvoirs

En vigueur le 6 février 2020

Table des matières

L'utilisation du genre masculin dans ce document vise uniquement à faciliter la lecture et ne devrait pas être considérée comme une forme de discrimination.

0 — PRÉAMBULE

0.1 Contexte

Le pouvoir de dépenser des fonds à même les crédits est approuvé par le Parlement par l'entremise de lois de crédits ou par l'entremise de lois sous forme de pouvoirs législatifs de dépenser. Les pouvoirs de dépenser, les pouvoirs financiers et les autres pouvoirs connexes sont délégués par les ministres aux administrateurs généraux conformément à la Loi sur le ministère des Travaux publics et des Services gouvernementaux, à la Loi sur Services partagés Canada et à la Loi sur la gestion des finances publiques (LGFP), et à tous les règlements adoptés en conséquence. Le ministre de la Justice et procureur général du Canada, en signant la Charte de délégation de signature des pouvoirs de dépenser et des pouvoirs financiers du SPPC, délègue ainsi ces pouvoirs au directeur des poursuites pénales (DPP) qui, à son tour, délègue ces mêmes pouvoirs conformément aux lois et aux instruments de politique pertinents. Le DPP délègue aussi des pouvoirs conformément à la Loi sur le directeur des poursuites pénales, à moins d'indication contraire.

0.2 Objectif

Les présentes Notes à l'appui expliquent l'application des pouvoirs de dépenser, des pouvoirs financiers et autres pouvoirs délégués dont la responsabilité revient aux personnes désignées, et les restrictions s'y rattachant. Le document permet aux personnes désignées de se familiariser avec les concepts et les exigences de la Directive sur la délégation des pouvoirs de dépenser et des pouvoirs financiers du Conseil du Trésor (CT) et du Guide de délégation et de mise en œuvre des pouvoirs de dépenser et des pouvoirs financiers du CT.

0.3 Types de pouvoirs

Des pouvoirs peuvent être délégués à des niveaux opérationnels et fonctionnels. La liste des postes pour chacun des niveaux délégués est indiquée dans le Tableau des équivalences de postes du SPPC.

Pouvoirs opérationnels (niveaux 1 à 5)

Des pouvoirs opérationnels sont accordés aux postes responsables d'un budget. Ces postes sont généralement occupés par des gestionnaires de centre de responsabilité (GCR), mais comprennent également des coordonnateurs des activités et personnel administratif.

Pouvoirs fonctionnels (niveaux 6 à 9)

Les pouvoirs fonctionnels délégués sont accordés à des postes occupés par des spécialistes qui peuvent approuver des opérations pour le compte des GCR dans leur domaine d'expertise. Les spécialistes fonctionnels possèdent des compétences particulières dans des domaines comme les finances, la passation de marchés, les technologies de l'information (TI), les honoraires et débours des mandataires de la Couronne, et d'autres fonctions organisationnelles. Sur la recommandation du GCR, le DPP, le dirigeant principal des finances (DPF) ou l'adjoint au dirigeant principal des finances (ADPF) autorise les fiches de spécimen de signature (FSS) pour les niveaux délégués 8 et 9.

Les pouvoirs décrits ci-dessus font partie intégrante du processus de gestion des dépenses, que voici :

processus de gestion des dépenses

0.4 Structure

  Section Objet LGFP Public Utilisation  
Pouvoirs de dépenser 1 •  Pouvoir d'engagement des dépenses  S. O. •  GCR

•  Spécialiste fonctionnel
•  Les personnes désignées prennent la décision initiale afin de déterminer s'il faut ou non obtenir des biens, acquérir des services ou engager des dépenses  
2 •  Pouvoir d'engager des fonds Article 32 •  GCR •  Les personnes désignées s'assurent qu'un solde non grevé suffisant est disponible et que les fonds sont engagés (décision inscrite dans le système financier)  
3 •  Pouvoir d'exécuter une opération S. O. •  GCR

•  Spécialiste des acquisitions
•  Les personnes désignées négocient, préparent et exécutent les contrats, selon la décision initiale du GCR  
Pouvoirs financiers 4 •  Pouvoir d'attestation Article 34 •  GCR

•  Spécialiste fonctionnel
•  Les personnes désignées attestent l'exécution d'un marché ainsi que le montant, les droits et l'admissibilité au titre du paiement  
5 •  Pouvoir de payer Article 33 •  Spécialiste fonctionnel •  Les personnes désignées demandent que le paiement soit versé au bénéficiaire, attestent que le paiement ne constitue pas une imputation irrégulière sur le crédit et qu'il n'entraînera pas un dépassement des crédits  
Autres Pouvoirs 6 •  Tous les autres pouvoirs financiers et administratifs découlant de divers lois ou instruments de politique Divers articles •  GCR

•  Spécialiste fonctionnel
•  Les personnes désignées exercent des pouvoirs pour traiter des opérations financières particulières et complexes, ainsi que des pouvoirs administratifs  

Annexe A
S. O. •  Définitions des termes souvent utilisés S. O. •  Tous •  Définition des termes communs  
GCR : Gestionnaire de centre de responsabilité

0.5 Principes et modalités d'application

Utilisation obligatoire des fiches de spécimen de signature (FSS)

Les pouvoirs doivent être délégués par écrit aux postes désignés par leur titre et non pas à des personnes désignées par leur nom. La FSS est utilisée pour :

Les titulaires ne peuvent pas exercer leurs pouvoirs tant que leur FSS n'a pas été remplie, validée et activée. Une FSS est activée lorsque le titulaire reçoit une confirmation par courriel de la boîte de courriel PPSC Delegation of Authorities / SPPC Délégation des pouvoirs.

La seule exception à cette exigence vaut pour les postes de conseiller en vérification de la paye à Services publics et Approvisionnement Canada (SPAC), qui exercent des pouvoirs fonctionnels délégués au niveau 9 en vertu de l'article 34 de la LGFP. Les titulaires de ces postes peuvent exercer ces pouvoirs sans qu'il soit nécessaire de remplir, valider et activer une FSS.

Les étapes à suivre pour faire en sorte que les pouvoirs de dépenser, les pouvoirs financiers et autres pouvoirs soient délégués correctement au titulaire permanent ou temporaire d'un poste sont décrites dans la Procédure sur la gestion des fiches de spécimen de signature du SPPC.

Formation obligatoire

Pour qu'une personne (c.-à-d., un titulaire du poste et un employé en affectation intérimaire) puisse exercer des pouvoirs de dépenser et des pouvoirs financiers délégués, elle doit avoir réussi la formation obligatoire prévue à la Directive sur l'administration de la formation indispensable du CT et donnée par l'École de la fonction publique du Canada. Cela comprend l'évaluation des connaissances à laquelle les GCR doivent se soumettre tous les cinq ans. Lorsque la période « sur demande » est de quatre (4) mois ou moins, les personnes exerçant des pouvoirs délégués « sur demande », à un niveau supérieur à leur niveau normal, doivent avoir réussi la formation indispensable minimale de niveau 5. Lorsque la période « sur demande » est supérieure à quatre (4) mois, les personnes exerçant des pouvoirs délégués « sur demande » doivent avoir réussi la formation indispensable pour le niveau délégué.

Cours de formation indispensable
  • Pour exercer des pouvoirs de signature en matière de finances, il faut avoir réussi les cours suivants :
    • Niveaux 2, 3 et 4 : G110 (cours de base) et G610 pour la validation initiale. Pour la revalidation, seulement G610.
    • Niveau 5 (directeurs et gestionnaires) : G110 (cours de base), et G510 (point de contrôle) et C451 pour la validation initiale. Pour la première revalidation, seulement C451-1. Pour la seconde revalidation ainsi que les suivantes, seulement C451-2.
    • Niveau 5 (coordonnateurs des activités et personnel administratif) : Les cours de formation indispensable seront précisés plus tard par la Direction des finances et des acquisitions.
  • La revalidation pour les niveaux 2 à 5 doit être fait à tous les cinq ans.

Directeur des poursuites pénales

Le DPF et l'ADPF sont des personnes désignées qui peuvent exercer des pouvoirs de dépenser et des pouvoirs financiers délégués au nom du DPP, à moins d'indication contraire dans le présent document.

Sous-ministre délégué de SPAC

Selon les pouvoirs délégués par le ministre de la Justice, le sous-ministre délégué de SPAC peut exercer les pleins pouvoirs fonctionnels en ce qui concerne les approbations en vertu des articles 33 et 34 de la LGFP pour les dépenses salariales du SPPC dans les situations d'urgence touchant le système d'administration de la paye.

Séparation des fonctions

Pour toute opération donnée, les pouvoirs suivants doivent être exercés par des personnes désignées différentes :

Dans des circonstances exceptionnelles où la séparation des fonctions n'est pas possible, des mesures de contrôle de rechange doivent être établies et consignées. La consultation du DPF ou de l'ADPF est obligatoire en pareils cas.

Pour toute opération particulière, le pouvoir d'attestation et le pouvoir de payer ne doivent jamais être exercés par la même personne désignée. Il n'y a aucune exception à cette règle.

Bénéfice personnel tiré des opérations

Les personnes désignées ne doivent pas exercer leurs pouvoirs de dépenser, leurs pouvoirs financiers et autres pouvoirs délégués pour des opérations dont ils pourraient tirer un bénéfice personnel, soit directement ou soit indirectement. Le supérieur de la personne désignée, le DPF, l'ADPF ou le directeur de la Division des services financiers, doit exercer les pouvoirs délégués dans de tels cas. Au nombre des exemples figurent les voyages, la réinstallation, l'accueil, les frais d'adhésion, la formation, les droits de scolarité, les appareils mobiles, et l'aliénation et le transfert de matériel.

Autorisation électronique

L'autorisation électronique permet d'éliminer partiellement ou entièrement la signature sur support papier, ce qui simplifie les processus et accélère l'approbation des opérations.

Les personnes désignées peuvent fournir leur autorisation électronique au moyen d'une authentification par voie de signature électronique ou d'une chaîne de courriels qui comprend une signature numérique au moyen d'Entrust (aux fins de responsabilisation et de confirmation de l'identité de l'expéditeur). Les contrôles des accès informatiques doivent être suffisants et efficaces de manière à garantir que seules les personnes désignées autorisées puissent effectuer l'autorisation électronique et que ces personnes puissent être identifiées et leur signature authentifiée. L'autorisation électronique doit contenir des données suffisantes pour permettre l'authentification et la conservation de l'autorisation conformément aux exigences en matière de conservation des documents.

Les personnes désignées qui ont recours à l'autorisation électronique devraient avoir suivi une formation appropriée sur l'utilisation du système et de l'autorisation correspondante. Afin de garantir l'utilisation adéquate des autorisations et de rappeler aux utilisateurs de protéger leur signature électronique et leur mot de passe, les contrôles internes ci‑dessous, prévus au Guide de délégation et de mise en œuvre des pouvoirs de dépenser et des pouvoirs financiers du CT, doivent être mis en œuvre :

Exercice inapproprié des pouvoirs de dépenser, des pouvoirs financiers et autres pouvoirs

Il appartient aux personnes désignées de comprendre les articles 76 à 82 (Responsabilité civile et infractions) de la Loi sur la gestion des finances publiques, de même que les articles 121 (Fraudes envers le gouvernement), 122 (Abus de confiance par un fonctionnaire public), 322 (Vol) et 380 (Fraude) du Code criminel.

Restriction des pouvoirs

Les délégations doivent être fondées sur les risques, afin de concilier la nécessité d'exécuter les programmes en temps opportun et de responsabiliser les personnes désignées qui exercent des contrôles ministériels et des responsabilités individuelles. Ces personnes désignées ne peuvent pas sous-déléguer leurs pouvoirs de dépenser, leurs pouvoirs financiers et leurs autres pouvoirs à leurs subordonnés.

Les personnes désignées peuvent restreindre ou retirer les pouvoirs accordés à leurs subordonnés pour des motifs tels que l'abus, la perpétration d'actes répréhensibles, des contraintes budgétaires, des exigences opérationnelles ou des cas de non-conformité à répétition. Le DPP et le DPF détiennent ce pouvoir à l'égard de toute personne désignée.

Hiérarchie des documents

La Charte de délégation de signature des pouvoirs de dépenser et des pouvoirs financiers de même que le présent document doivent être lus conjointement avec d'autres documents connexes par ordre de priorité selon la structure de hiérarchie décrite ci-dessous. Toute adoption ou modification aux lois, règlements ou instruments de politique, qui entrent en vigueur après la publication des présentes Notes à l'appui remplacent les renseignements énoncés dans les présentes.

Hiérarchie des documents

Étendue des délégations et plafond

Les personnes désignées peuvent détenir les pleins pouvoirs (P) ou des pouvoirs restreints (R). L'exercice des pleins pouvoirs est assujetti au budget approuvé et au secteur de compétence. L'exercice des pouvoirs restreints est assujetti au budget approuvé et au secteur de compétence, ainsi qu'aux plafonds et restrictions énoncés dans les lois, les règlements, les instruments de politique pertinents et le présent document.

Dans le présent document, les lettres « k » et « M » représentent respectivement un montant exprimé en milliers de dollars et un montant exprimé en millions de dollars.

TVA (taxe sur la valeur ajoutée) – À moins d'indication contraire, tous les montants indiqués dans le présent document comprennent les taxes applicables sur la valeur ajoutée, lesquelles, aux fins du présent document, se limitent à la TPS, à la TVH et à la TVQ.

Vide – Une cellule vide signifie qu'aucun pouvoir n'a été délégué.

0.6 Acronymes

Une description des acronymes contenus dans ces notes est disponible dans la liste des acronymes liés aux finances et aux acquisitions.

0.7 Demandes de renseignements

Veuillez adresser vos demandes de renseignements sur le présent document à PPSC Financial Policy / SPPC Politiques financières.

1 – Pouvoir de dépenser : pouvoir d'engagement des dépenses

Le pouvoir d'engager des dépenses constitue la première étape dans le processus de gestion des dépenses. Ce pouvoir est exercé lorsque les GCR décident d'acquérir des biens ou des services ou d'engager une dépense. Avant d'exercer ce pouvoir, les GCR doivent s'assurer :

Bien que les GCR puissent demander au personnel de soutien d'effectuer des tâches liées à la vérification des comptes, ils demeurent responsables de l'exactitude de l'opération.

Les GCR doivent également obtenir l'approbation des autorités de surveillance fonctionnelle ou les consulter, tel qu'il est indiqué dans le tableau suivant :

Approbation des autorités de surveillance fonctionnelle  
Activités/biens/services Descriptions/exemples Autorité de surveillance fonctionnelle Exigences  
Abonnements Revues, bulletins d'information ou de nouvelles imprimés et journaux. •  Division des communications •  Consultation  
Adaptation du milieu de travail pour les personnes handicapées Aides techniques liées au travail, telles que des aides à la lecture pour les personnes ayant une déficience visuelle, les technologies informatiques spéciales, les bureaux, les tables, les postes de travail adaptés pour les fauteuils roulants. •  Direction générale des ressources humaines;

•  Division des services de l'administration (Technologie de l'information (TI) et Services de gestion des biens immobiliers)
•  Consultation

 

 

•  Approbation
 
Articles ou équipements de sécurité Classeurs de sécurité, mallettes de sécurité, coffres-forts. •  Division des services de l'administration (Services de sécurité) •  Approbation  
Articles ou équipements de sécurité liés aux systèmes d'alarme résidentiels Comprends le coût d'un système d'alarme de base, les frais d'entretien, les frais de mise à niveau et les frais mensuels. Les frais mensuels doivent être approuvés une fois par année.

 

 
•  Division des services de l'administration (Services de sécurité) •  Approbation  
Articles ou équipements de sécurité liés aux TI/télécommunications Téléphones et télécopieurs sécurisés, dispositifs et logiciels de chiffrement. •  Division des services de l'administration (Technologie de l'information) •  Approbation  
Biens immobiliers Installations, locaux à bureaux, services de planification et de conception des locaux, déménagement de bureau. •  Division des services de l'administration (Services de gestion des biens immobiliers) •  Approbation  
Communications Annonces publicitaires et publiques •  Division des communications •  Approbation  
Déménagement de mobilier Classeurs, bureaux, cloisons des postes de travail modulaires. •  Division des services de l'administration (Services de gestion des biens immobiliers) •  Approbation  
Équipements de TI Acquisition (achat ou location) d'ordinateurs (p. ex. serveurs, ordinateurs individuels, ordinateurs portatifs, tablettes, bloc-notes) et de périphériques (p. ex. moniteurs, station d'accueil, clavier, souris ou pointeurs, crayon numérique, imprimante, numériseur, dispositifs de stockage comme des disques durs et des clés USB, graveur/lecteur CD/DVD, caméra Web) qui seront branchés aux systèmes de TI du gouvernement du Canada à tout moment. •  Division des services de l'administration (Technologie de l'information) •  Approbation  
Événements Désigne notamment les rassemblements de personnes (y compris les fonctionnaires et les non‑fonctionnaires) participant à des activités autres que des activités opérationnelles du SPPC. Parmi les exemples d'événements, il y a notamment les journées de réflexion de la direction et du personnel, la participation aux conférences, les cérémonies de remise de prix et de reconnaissance, et les célébrations ministérielles.

 

 
•  Direction des finances et des acquisitions (Division des services financiers) •  Consultation  
Livres et bases de données de recherche Comprends les ouvrages imprimés et les ressources numériques ajoutés aux collections de l'administration centrale et des bibliothèques régionales ou les livres destinés à l'usage exclusif d'un employé ou de son unité à des fins de référence. Exclus les ressources liées à la formation. •  Gestion de la pratique du droit (Bibliothèque du SPPC) •  Approbation  
Logiciels* Tous les logiciels et applications, y compris les nouvelles copies, les copies additionnelles, les mises à jour et la conception. •  Division des services de l'administration (Technologie de l'information) •  Approbation  
Matériel de bureau – petits électroménagers Ventilateurs, radiateurs électriques, humidificateurs et déshumidificateurs, purificateurs d'air, appareils de luminothérapie (voir la Politique sur les petits électroménagers et les appareils électriques du SPPC). •  Comité local en matière de santé et de sécurité au travail (SST); ou

•  Direction générale des ressources humaines (Section de SST)
•  Consultation  
Matériel de bureau (non informatique) ayant une incidence sur l'alimentation électrique, la charge sur le plancher et la qualité de l'air Coffre-fort, rangement de fichiers électroniques. •  Division des services de l'administration (Services de gestion des biens immobiliers) •  Approbation  
Médias Films, vidéos et productions multimédias, coproductions, codistributions et évaluation de productions cinématographiques, de vidéocassettes et de programmes télévisés, de vidéodisques interactifs et de présentations multimédias. •  Division des communications •  Approbation  
Mobilier de bureau, y compris les demandes découlant d'une évaluation ergonomique Bureaux, tables, postes de travail, cloisons de postes de travail, bibliothèques, armoires de rangement, chaises/fauteuils, rangements de fichiers électroniques. •  Division des services de l'administration (Services de gestion des biens immobiliers)¸

•  Comité local en matière de SST (pour les évaluations ergonomiques)
•  Approbation

 

 

 

 

 

•  Consultation
 
Produits d'information Brochures, bulletins, affiches, expositions, articles promotionnels portant le logo du SPPC ou du gouvernement du Canada. •  Division des communications •  Approbation  
Recherche sur l'opinion publique Sondages, groupes de discussion, études multi‑clients. •  Division des communications •  Approbation  
Réclamations liées aux problèmes de paye associés à Phénix Remboursement pour obtenir des conseils fiscaux, réclamations liées à l'impôt sur le revenu ou réclamations de dépenses personnelles additionnelles engagées à la suite d'une paye incomplète ou inexacte en raison de la mise en œuvre du système de paye Phénix. •  Direction des finances et des acquisitions (agent des réclamations) •  Consultation  
Services connexes de TI* Services de consultation pour le développement d'applications, études de faisabilité. •  Division des services de l'administration (Technologie de l'information) •  Approbation  
Sites Web Contenu/sites Web pour les environnements Internet, intranet ou extranet du SPPC; contenu/sites Web intégrés à un site n'appartenant pas au SPPC (p. ex. Facebook, Twitter) hébergés par une autre organisation ou qui représentent un partenariat ou une collaboration. •  Division des communications •  Approbation  
* La surveillance fonctionnelle n'est pas nécessaire pour les dépenses relevant du centre de coûts 91010 – système de gestion des dossiers de l'administration centrale.

1.1 Biens et services

Principes clés Instruments de politique connexes
•  Les biens s'entendent des consommables corporels, de la papèterie, des meubles et du mobilier de bureau, de l'équipement, des logiciels, des livres de bibliothèque, etc.

•  Les services s'entendent des consommables incorporels. Les services couvrent un vaste éventail de services professionnels et de consultation, des études de recherche et scientifiques, l'entretien et la réparation, les services juridiques, les services financiers et administratifs, etc.

•  Les services juridiques sont ceux qui nécessitent une connaissance technique ou spécialisée, notamment : les services de contentieux et de consultation juridique, les coûts relatifs à des témoins, les services de témoins experts, les coûts d'accompagnement, les droits de dépôt auprès de la cour, les frais de shérif et d'huissier, les rapports de crédit et de recherche, et les services d'interprète.

•  Il est obligatoire de détenir les pouvoirs de dépenser relativement aux biens et services pour tous les marchés et les bons de commande. Ces pouvoirs doivent être exercés en consultation avec les autorités de surveillance fonctionnelle et peuvent nécessiter leur approbation fonctionnelle (consulter la section 1).

•  Lorsque les dépenses sont considérées comme faisant partie d'un événement, la section 1.5 s'applique.
•  Loi sur le directeur des poursuites pénales – paragraphe 8(2)

•  Directive sur les marchés portant sur l'achat de biens et de services du SPPC

 

Approbation relative aux biens et services

Le pouvoir d'engager des dépenses en ce qui concerne tous les biens et services est délégué aux niveaux 1 à 8 et restreint par le budget et secteur de compétence du GCR.

Toutefois, seuls les titulaires de niveaux délégués 1 à 4, 5 (se limite aux directeurs et gestionnaires), 6 et 7 peuvent exercer le pouvoir d'engager des dépenses pour des services juridiques confiés à un mandataire que le DPP a nommé au préalable en vertu d'une entente à terme fixe pour agir comme procureur de l'État.

1.2 Voyages

Principes clés Instruments de politique connexes
•  Lorsque les dépenses de voyage sont considérées comme faisant partie d'un événement, la section 1.5 s'applique.

•  Les voyages doivent toujours être approuvés au préalable, exception faite d'une urgence ou d'une situation exceptionnelle documentée.

•  La Directive sur les voyages du CNM décrit les dispositions particulières et les autorisations nécessaires.

•  Les avances de voyage ne sont pas efficaces sur le plan des coûts et ne sont pas encouragées. Les employés devraient plutôt envisager l'utilisation d'une carte individuelle de voyage désignée.

•  Les GCR sont tenus d'envisager l'utilisation de moyens de rechange pour éviter, réduire ou minimiser les dépenses de voyage avant d'approuver au préalable les demandes de voyage.
•  Directive sur les voyages du Conseil national mixte (CNM)

•  Directive sur les dépenses de voyages, d'accueil, de conférences et d'événements du CT

•  Guide sur les dépenses de voyages, d'accueil, de conférences et d'événements du CT

•  Autorisations spéciales de voyager du CT

•  Directive sur les autorisations générales de voyager du SPPC

•  Procédure relative aux autorisations générales de voyager du SPPC

•  Section Voyage du SPPC

•  Formulaires du SPPC : Autorisation générale de voyager (PPSC-SPPC 0108) et Comparaison des coûts pour un voyage en service commandé avec un volet personnel (PPSC-SPPC 0161)

•  Formulaire du gouvernement du Canada : Autorisation de voyager et avance (GC 72)

Approbation relative aux voyages

Restrictions particulières relatives à l'approbation des voyages Niveau délégué
1 2 3 4 5 (Note 1) 6
Remboursement des dépenses dans les cas de prolongation ou d'exceptions aux dispositions de la Directive sur les voyages du CNM (Note 2) 10 k$          
Voyages internationaux – à l'extérieur du Canada et des États continentaux des États-Unis (Note 3)      
Voyage par avion en classe affaires (Note 4)      
Prime d'assurance d'affaires supplémentaires à l'égard des véhicules particuliers      
Frais de voyage pour les témoins civils (Note 5) (Note 5)    
Voyages au Canada et dans les États continentaux des États-Unis  
Déplacements locaux (dans un périmètre de 65 km du lieu de travail)
Note 1 Se limite aux directeurs et gestionnaires
Note 2 Un titulaire de niveau délégué 1 peut approuver des exceptions ou des majorations n'excédant
pas 10 000 $ aux dispositions de la Directive sur les voyages du CNM. Les montants qui dépassent 10 000 $ exigent l'approbation du responsable du programme des voyages du CT.
Note 3 Des voyages par avion en classe affaires doivent être autorisés lorsque disponibles et si le temps de déplacement continu en avion excède neuf heures. Le temps de déplacement continu en avion débute à l'heure prévue du départ et se termine à l'heure d'arrivée à destination ou au moment de l'escale pour la nuit ou du repos en escale correspondant à une escale pour la nuit.
Note 4 Les voyages par avion en première classe ne sont pas permis. Le voyage en classe économique constitue la norme applicable aux déplacements en avion. L'utilisation des voyages par avion en classe affaires de 850 kilomètres aériens ou plus peut être autorisée au préalable pour les voyageurs admissibles des groupes et de niveaux suivants ou de niveaux supérieurs, conformément aux Autorisations spéciales de voyager du CT :

À l'extérieur de la région de la capitale nationale : EX-1, LP-02, LC-1

Dans la région de la capitale nationale : EX-2, LP-03, LC-1

L'autorisation ne peut pas s'appliquer aux voyageurs accompagnant les employés autorisés à voyager en classe affaires, à moins que ces voyageurs soient des employés visés par la présente note, et ne couvre pas non plus les voyages de fin de semaine au foyer. S'il n'y a pas de vol en classe affaires, les tarifs de la classe économique s'appliquent pour les réservations.
Note 5 Se limite aux procureurs fédéraux en chef responsables du bureau régional du Yukon, du bureau régional des Territoires du Nord‑Ouest et du bureau régional du Nunavut.

1.3 Accueil

Principes clés Instruments de politique connexes
  • Lorsque les dépenses d'accueil sont considérées comme faisant partie d'un événement, la section 1.5 s'applique.
  • L'autorisation au préalable d'un niveau d'autorisation supérieur est exigée lorsque la personne désignée qui approuverait normalement les frais d'accueil est également un participant à l'activité d'accueil. 
    • Lorsque le DPP assiste à une activité d'accueil, le DPF pourra approuver les frais d'accueil pour toutes les activités de moins de 10 000 $ pour lesquelles le DPP aurait normalement le pouvoir.
    • Dans les situations où le DPP et le DPF sont tous les deux présents à la même activité d'accueil, et que l'ADPF n'y est pas, l'ADPF devra approuver les frais d'accueil. Si l'ADPF est aussi présent à l'activité, l'approbation du Directeur des politiques financières sera requise. Si la personne désignée n'est pas en accord avec l'activité d'accueil, il faudra alors obtenir l'approbation du ministre de la Justice. 
  • Des dépenses d'accueil sont engagées pour les fonctionnaires fédéraux seulement dans les situations où :
    • ils sont tenus de participer à des réunions opérationnelles, de la formation ou des événements qui s'étirent au-delà des heures normales de travail, lorsqu'il n'y a aucune installation à proximité ou appropriée pour obtenir des rafraîchissements ou des repas, ou lorsque la dispersion des membres du personnel n'est ni efficace ni efficiente;
    • ils sont tenus de prendre part à un événement ou de participer à une conférence dont le gouvernement est l'hôte et à laquelle participent des personnes qui ne sont pas des employés du gouvernement du Canada et à qui des activités d'accueil seront offertes pour des raisons de courtoisie, de diplomatie ou de protocole. 
•  Directive sur les dépenses de voyages, d'accueil, de conférences et d'événements du CT

•  Guide sur les dépenses de voyages, d'accueil, de conférences et d'événements du CT

•  Loi sur la semaine nationale de la fonction publique : pour un meilleur service aux Canadiens

•  Formulaire du SPPC : Approbation de l'activité d'accueil
(PPSC-SPPC 0006)

Approbation relative aux frais d'accueil

Approbation relative aux frais d'accueil Niveau délégué
Ministre 1 2 3 6
•  Activités d'accueil dont les frais dépassent 10 000 $        
•  Des boissons alcoolisées seront servies        
•  Le coût des aliments et boissons dépasse le coût maximum par personne        
•  Des activités de divertissement seront offertes        
•  Des activités d'accueil ou de divertissement seront offertes à une personne qui accompagne un participant        
•  Les activités d'accueil payées par le gouvernement fédéral se dérouleront dans la résidence d'un fonctionnaire        
•  Activité d'accueil dont les frais dépassent 3 000 $, mais pas 10 000 $      
•  Activités d'accueil dans le cadre d'une cérémonie de remises de prix      
•  Exceptionnellement, autres mesures raisonnables jugées appropriées pour des raisons de courtoisie, de diplomatie ou de protocole lorsque des fonctionnaires doivent accompagner des non‑fonctionnaires      
•  Activités d'accueil, conformément à la Loi sur la semaine nationale de la fonction publique : pour un meilleur service aux Canadiens      
•  Le coût des aliments et boissons dépasse le coût standard par personne, mais pas le coût maximum par personne      
•  Activité d'accueil dont les frais dépassent 500 $, mais pas 3 000 $  
•  Activité d'accueil dont les frais ne dépassent pas 500 $

1.4 Conférence

Principes clés Instruments de politique connexes
•  Lorsque les dépenses de conférence (p. ex. participation d'un ou de multiples fonctionnaires à une conférence) sont considérées comme faisant partie d'un événement, la section 1.5 s'applique.

•  Lorsqu'il y a des déplacements, la section 1.2 s'applique.

•  Lorsqu'il y a des frais d'accueil, la section 1.3 s'applique.

•  Les activités liées aux conférences doivent contribuer directement aux objectifs du gouvernement, et des solutions de rechange permettant d'éviter ou de minimiser les coûts des conférences doivent être envisagées.
•  Directive sur les dépenses de voyages, d'accueil, de conférences et d'événements du CT

•  Guide sur les dépenses de voyages, d'accueil, de conférences et d'événements du CT

•  Politique en matière d'apprentissage, de formation et de perfectionnement du SPPC

Approbation relative à la participation à des conférences

La participation à des conférences nécessite l'approbation des niveaux 1, 2, 3 (se limite aux cadres supérieurs organisationnels) ou 6. Toutes les approbations doivent être conformes avec la Politique en matière d'apprentissage, de formation et de perfectionnement du SPPC.

Approbation relative à l'organisation d'une conférence

L'organisation d'une conférence nécessite l'approbation des niveaux 1, 2 ou 6. Pour l'application de ce pouvoir, organiser une conférence signifie :

1.5 Événements

Principes clés Instruments de politique connexes
  • Il s'agit du pouvoir d'organiser des événements ou de participer à des événements qui ne sont pas liés à des activités opérationnelles ou de formation du SPPC, conformément à la Directive sur les dépenses de voyages, d'accueil, de conférences et d'événements du CT.
  • Les événements doivent toujours être approuvés au préalable. 
  • Les GCR doivent s'assurer de ce qui suit :
    • une évaluation des activités et des événements récurrents est faite annuellement pour s'assurer qu'ils sont toujours pertinents et qu'ils optimisent les ressources;
    • les propositions individuelles d'événements et les décisions de dépenser démontrent qu'elles sont nécessaires à la réalisation des objectifs et des priorités de l'organisation;
    • des solutions de rechange permettant d'éviter ou de minimiser les dépenses de voyage, d'accueil, de conférence et d'événement, ou d'autres coûts, et d'optimiser les ressources sont envisagées lorsqu'on détermine le lieu et l'ampleur des événements ainsi que le genre et le nombre de participants;
    • les dépenses des événements sont surveillées tout au long de l'année; 
    • les exigences visant particulièrement les voyages, l'accueil, les conférences et les événements énoncées dans la Directive sur les dépenses de voyages, d'accueil, de conférences et d'événements du CT sont appliquées;
  • Lorsque l'événement comprend des déplacements, la section 1.2 s'applique.
  • Lorsque l'événement comprend des frais d'accueil, la section 1.3 s'applique.
  • Lorsque l'événement comprend une conférence, la section 1.4 s'applique.
  • Aux fins de l'approbation d'un événement, le total des coûts inclut les dépenses de voyage, les frais de conférences, les frais de services professionnels, l'accueil, ainsi que les autres coûts pertinents. Ces coûts excluent les coûts des salaires des fonctionnaires, les coûts payés par d'autres organismes fédéraux et les autres coûts fixes de fonctionnement du SPPC.
•  Directive sur les dépenses de voyages, d'accueil, de conférences et d'événements du CT

•  Guide sur les dépenses de voyages, d'accueil, de conférences et d'événements du CT

Approbation relative aux événements

Restrictions particulières relatives à l'approbation des événements Niveau délégué
Ministre (Note 1) 1 2 3 6
Tout événement dont le coût total dépasse 50 000 $        
Tout événement dont le coût total dépasse 25 000 $, mais pas 50 000 $      
Tout événement dont le coût total dépasse 1 000 $, mais pas 25 000 $

(Note 2)
Tout événement dont le coût total ne dépasse pas 1 000 $
Note 1 Il faut informer le ministre du coût estimatif total pour le gouvernement fédéral pour l'ensemble des ministères participants, y compris le coût estimatif total des frais de déplacement, lorsqu'il doit approuver un événement organisé par le SPPC. Ces coûts excluent toutefois les coûts des salaires et des traitements des fonctionnaires et les autres coûts fixes de fonctionnement du SPPC.
Note 2 Se limite aux postes qui relèvent directement du DPP.

1.6 Ressources humaines (p. ex. les salaires, les traitements, les prix et les reconnaissances, la formation)

Principes clés Instruments de politique connexes
•  Pouvoir d'engager des dépenses afin de comptabiliser les salaires, les traitements, les prix et les reconnaissances, la formation et tous les autres éléments relevant des Ressources humaines (RH).

•  On peut communiquer avec la Direction générale des ressources humaines du SPPC pour obtenir plus de renseignements sur les pouvoirs délégués en matière de RH.
•  Délégation des pouvoirs en ressources humaines du SPPC

•  Cadre des politiques de gestion de la rémunération du CT

•  Modalités d'emploi/conventions collectives relatives à divers postes du SPPC

1.6.1 Approbation relative aux ressources humaines

Les titulaires de niveaux délégués 1 à 4, 5 (se limite aux directeurs et gestionnaires), 6 et 7 peuvent exercer le pouvoir d'engager des dépenses relativement aux dépenses de ressources humaines qui ne sont pas précisés aux sous‑sections 1.6.2 à 1.6.4.

1.6.2 Approbation de prix et de reconnaissance du SPPC

Principes clés Instruments de politique connexes
•  Les conditions, y compris l'admissibilité et les restrictions, sont présentées dans la Politique de prix et de reconnaissance du SPPC.

•  Les catégories de prix, les critères d'admissibilité, les conditions financières et le processus de mise en candidature sont présentés dans le Programme de prix et de reconnaissance du SPPC.
•  Politique de prix et de reconnaissance du SPPC

•  Programme de prix et de reconnaissance du SPPC

Tableau des approbations

Catégories de prix et de reconnaissance Valeur maximale Niveau délégué
1 2 3

 
4

 
5 (Note 1) 6 7
Le prix Réalisation (Note 2) 435 $ pour une personne

2 000 $ pour une équipe (250 $ par personne)
         
Le prix Excellence du leadership (Note 2) 350 $          
Le prix Créativité et innovation (Note 2) 350 $ par personne

1 000 $ pour une équipe (250 $ par personne)
         
Les prix instantanés 150 $
Les prix de long service 350 $
Les certificats de retraite 70 $

Note 1 : Se limite aux directeurs et gestionnaires
Note 2 : Directeur général, Direction générale des ressources humaines (approuve le budget)
Note 3 : Les montants ci-dessus n'incluent pas les frais d'expédition ni les taxes sur la valeur ajoutée.

1.6.3 Approbation relative aux activités d'apprentissage

Principes clés Instruments de politique connexes
Les titulaires de niveaux délégués 1 à 4 et 5 (se limite aux directeurs et gestionnaires) détiennent les pleins pouvoirs pour les activités d'apprentissage à l'exception de ce qui suit :

•  la formation linguistique à temps plein non obligatoire nécessite l'autorisation du Comité de gestion des ressources et l'approbation du GCR;

•  les programmes de perfectionnement professionnel (PPP) sont assujettis aux restrictions ci-dessous.
•  Formulaire de demande de perfectionnement professionnel du SPPC

 

Programmes de perfectionnement professionnel

Restrictions relatives à l'approbation des PPP Niveau délégué
1 2 3 4 6
Les frais globaux du PPP s'élèvent à 25 000 $ ou plus      
Programmes dont la durée est de 65 jours ou plus au cours d'une période de trois ans      
Mène à l'obtention d'une maîtrise      
A lieu à l'extérieur du Canada      
Toutes les autres demandes de PPP de 15 000 $ et plus, mais de moins de 25 000 $  
Toutes les autres demandes de PPP de moins de 15 000 $

1.6.4 Approbation relative à la représentation du SPPC

Toute personne représentant le SPPC à une formation, à une activité d'apprentissage ou à une conférence à l'extérieur du SPPC, même s'il n'y a pas de coût, doit obtenir l'approbation des personnes désignées de niveaux délégués 1 à 4, 5 (se limite aux directeurs et gestionnaires), 6 et  7. Lorsque l'activité comporte un volet international, l'approbation des personnes désignées de niveau délégué 1 ou 2 est nécessaire. Ce processus ne s'applique pas au DPP.

1.7 Adhésions

Principes clés Instruments de politique connexes
  • Le pouvoir d'engager des dépenses peut être exercé pour les frais d'adhésion ministériels et individuels, ainsi que pour l'inscription ou l'obtention de permis auprès d'associations, de sociétés et d'autres organisations similaires.
  • Ce pouvoir peut cependant être exercé seulement si l'une des conditions suivantes est remplie :
    • l'adhésion est nécessaire en vertu d'une loi fédérale, provinciale ou territoriale pour qu'une personne puisse exercer ses fonctions (p. ex. l'adhésion à une société du barreau provinciale);
    • le remboursement des cotisations payées par un employé ou, si autorisé, le paiement par le SPPC des cotisations à des organismes précis est une exigence pour la poursuite de l'exécution des fonctions du poste ou une exigence en vertu des modalités d'une convention collective.
      • Pour les fonctionnaires assujettis à une convention collective ou à d'autres ententes d'emploi, les cotisations sont payables en vertu des dispositions de la convention ou de l'entente pertinente. On ne doit pas rembourser les cotisations qui ne sont pas visées par la convention ou l'entente applicable en vertu de cette disposition;
    • l'adhésion ministérielle auprès d'une organisation donnée appuie directement un programme gouvernemental; ou
    • pour toutes les autres adhésions qui ne sont pas incluses dans ce tableau, le remboursement des cotisations payées par un employé ou le paiement par le SPPC des cotisations à des organismes précis permet de réaliser des économies d'au moins 100 $ de plus que le coût des cotisations, comme les économies à des fins de formation. Dans de tels cas, une évaluation de la prestation fiscale pour le revenu de travail potentielle doit également être effectuée.
•  Note du CT sur les dispositions des conventions collectives relatives aux cotisations

Approbation relative aux adhésions

Restrictions particulières relatives à l'approbation des adhésions Niveau délégué
1 2 3 4 5 (Note 1) 6 7
•  Adhésion à des organisations à caractère essentiellement social, récréatif ou fraternel (uniquement dans des situations exceptionnelles)            
•  S'il y a plus d'une adhésion à une organisation dans une région donnée, et que cette adhésion n'est pas visée par une loi fédérale, provinciale ou territoriale ni par une exigence d'une convention collective        
•  Toutes les autres adhésions qui ne sont pas incluses dans ce tableau, y compris au nom d'une personne (Note 2)        
•  Adhésion ministérielle lorsque les renseignements spécialisés reçus sont directement liés aux programmes du SPPC (Note 2)      
•  Adhésion ministérielle lorsque l'organisation offre l'occasion d'entrer en rapport avec le segment du grand public le plus visé par les activités du SPPC (Note 2)      
•  Adhésion pour une même personne à plus d'une société du barreau provinciale ou territoriale      
•  Adhésion nécessaire en vertu d'une loi fédérale, provinciale ou territoriale (p. ex. l'adhésion à une société du barreau provinciale lorsque la personne pratique activement le droit) (Note 3)
•  Adhésions remboursables au titre des modalités d'une convention collective (Note 4)
•  Renouvellement annuel des adhésions (Note 5)
Note 1 Se limite aux directeurs et gestionnaires
Note 2 Une adhésion ministérielle devrait être détenue au nom du SPPC ou d'un poste au sein du SPPC. Lorsque cela n'est pas possible et que l'adhésion doit être faite au nom d'une personne, il faut établir clairement que les avantages et les renseignements spécialisés qui en découlent sont dévolus au SPPC.
Note 3 L'adhésion à l'Association du barreau canadien n'est pas remboursée, à moins que l'adhésion soit une exigence de la société du barreau provinciale et qu'elle soit nécessaire pour exécuter les fonctions d'un poste.
Note 4 Il faut examiner la convention collective particulière pour connaître les modalités de remboursement. Certaines conventions collectives exigent le remboursement de cotisations lorsque l'adhésion a été jugée nécessaire à la poursuite de l'exercice des fonctions du poste. D'autres conventions collectives précisent une exigence absolue pour le remboursement, jusqu'à concurrence d'un montant donné (même lorsque l'adhésion n'est pas nécessairement une exigence pour l'exercice des fonctions). 
Note 5 Les adhésions approuvées initialement par les personnes désignées au niveau délégué 1, 2, 6 ou 7 peuvent être renouvelées par le titulaire du niveau délégué approprié, comme l'indique le présent tableau. Toutes les autres adhésions doivent être examinées et approuvées annuellement par les personnes désignées du niveau approprié.

 1.8 Réinstallations

Principes clés Instruments de politique connexes
•  Les documents liés à la réinstallation doivent être approuvés par écrit et conformément au Programme de réinstallation intégré (PRI). Cela s'effectue par l'inclusion de paragraphes de réinstallation indiquant ladite autorisation dans une lettre d'offre ou une lettre d'entente.

•  Les dispositions et avantages particuliers, ainsi que les autorisations nécessaires sont indiquées dans les instruments de politique du PRI, y compris la Directive sur la réinstallation du CNM et le Programme de réinstallation pour les nouveaux employés de la fonction publique.

•  Il est fortement recommandé aux gestionnaires de centre de responsabilité et aux employés de demander conseil auprès de la Direction générale des ressources humaines du SPPC et de votre coordonnateur régional à la réinstallation avant même le début du processus de réinstallation.
•  Directive sur la réinstallation du CNM

•  Programme de réinstallation pour les nouveaux employés de la fonction publique du CT

•  Groupe de la direction (EX) et personnes nommées par le gouverneur en conseil (GIC) – dispositions sur les réinstallations du CT

•  Personnes participant à un programme de perfectionnement – appendice du CT

•  Directive sur les postes isolés et les logements de l'État du CNM

•  Délégation des pouvoirs en ressources humaines du SPPC

•  Guide sur les droits de priorité de la CFP : Partie I – Renseignements généraux visant tous les types de priorité

•  Directive sur le réaménagement des effectifs du CNM

Approbation relative aux réinstallations

Les titulaires de niveaux délégués 1 à 4, 5 (se limite aux directeurs et gestionnaires), 6 et 7 peuvent engager et approuver la réinstallation d'une personne d'un lieu à un autre. Voir la Délégation des pouvoirs en ressources humaines du SPPC pour connaître les niveaux délégués selon les types particuliers de nominations (c.-à-d. l'approbation d'une lettre d'offre qui comprend les paragraphes à la réinstallation).

Le titulaire de niveau délégué 1 peut approuver les cas de prolongation ou d'exception aux dispositions de la Directive sur la réinstallation du CNM lorsque les coûts ne dépassent pas 10 000 $. Les cas pour lesquels les coûts dépassent 10 000 $ requièrent l'approbation du responsable du programme de réinstallation du CT.

Les titulaires de niveaux délégués 1, 6, 7 et 8 (se limite aux spécialistes des finances et aux coordonnateurs des activités et personnel administratif désignés dans le rôle de coordonnateur ministériel national ou de coordonnateur régional de la réinstallation) peuvent approuver des cas d'exception en conformité avec la Directive sur la réinstallation du CNM.

1.9 Postes isolés et logements de l'État

Principes clés Instruments de politique connexes
•  Les indemnités et avantages particuliers ainsi que les autorisations nécessaires sont indiquées dans la Directive sur les postes isolés et les logements de l'État (DPILE) du CNM.

•  Les indemnités et dispositions relatives aux postes isolés et logements de l'État sont conçues pour reconnaître les désavantages et les coûts excessivement élevés qu'entraîne le fait de vivre et de travailler dans des postes isolés. Elles ne constituent pas un revenu ni quelconque autre forme de rémunération, lesquels ouvriraient la voie au gain personnel. 
•  Directive sur les postes isolés et les logements de l'État du CNM

•  Formulaire du gouvernement du Canada : Autorisation de voyager et avance (GC 72) et Indemnités de postes isolés (PWGSC-TPSGC 7631)

Approbation relative aux postes isolés et aux logements de l'État

Le pouvoir d'engager des dépenses est délégué aux titulaires de niveaux délégués 1 à 4, 5 (se limite aux directeurs et gestionnaires), 6 et 7.

Le DPP délègue les pouvoirs d'engager des dépenses et de les approuver aux titulaires de niveaux délégués 2 et 3 (se limite aux procureurs fédéraux en chef) pour des dispositions particulières de la DPILE où il est indiqué que l'approbation de l'administrateur général est requise (p. ex. les dépenses de transport et de déplacement en ce qui concerne les recours facultatifs à un traitement médical ou dentaire, les frais de transport d'effets mobiliers et personnels dont le poids dépasse les limites prescrites, l'entreposage des effets personnels ou le transport de véhicules personnels).

Le titulaire de niveau délégué 1 peut approuver les cas de prolongation ou d'exception aux dispositions de la DPILE du CNM lorsque les coûts ne dépassent pas 10 000 $. Les cas pour lesquels les coûts dépassent 10 000 $ requièrent l'approbation du responsable du programme de réinstallation du CT.

1.10 Réclamations contre l'État et paiements à titre gracieux

Principes clés Instruments de politique connexes
•  Une réclamation contre l'État est une demande d'indemnité (en responsabilité civile délictuelle ou extracontractuelle) destinée à couvrir des pertes, des dépenses ou des dommages subis par un demandeur. Les réclamations peuvent être réglées en cour (c.-à.-d., par un montant adjugé par la cour) ou hors cour (c.-à-d., par un règlement à l'amiable).

•  Un paiement à titre gracieux est un paiement de secours versé par l'État dans l'intérêt public pour une dépense engagée ou une perte subie et dont l'État n'est pas légalement responsable. Il s'agit d'un instrument exceptionnel qui n'est utilisé que lorsqu'aucune loi, aucun règlement, ni aucune politique ne prévoient d'autres instruments pour effectuer le paiement.

•  Les réclamations relatives aux effets personnels des fonctionnaires ne doivent pas être considérées comme des paiements à titre gracieux, mais comme des réclamations contre l'État. Les effets personnels des fonctionnaires comprennent uniquement les articles que l'on associe à l'exécution des tâches au moment où les effets ont été perdus ou endommagés. Le montant versé équivaudra au coût total de remplacement des effets endommagés par des effets de qualité semblable ou équivalente, ou au coût raisonnable de réparation, quel que soit le montant le plus approprié.
•  Directive sur les paiements du CT – Annexe A : Norme sur le paiement des réclamations contre l'État et les paiements à titre gracieux

•  Guide sur les réclamations du CT

 

 

Approbation relative aux réclamations contre l'État et paiements à titre gracieux

En ce qui concerne les réclamations contre l'État, les personnes désignées de niveaux 1 et 2 peuvent exercer le pouvoir d'engager des dépenses relatif aux réclamations contre l'État, pour lesquelles il a été déterminé que l'État avait une responsabilité légale (c.‑à‑d. montant adjugé par la cour ou règlement à l'amiable). Il faut obtenir un avis juridique pour toutes les réclamations.

Pour ce qui est des paiements à titre gracieux, les personnes désignées de niveau 2 peuvent exercer le pouvoir d'engager des dépenses jusqu'à concurrence d'un montant de 2 000 $. Lorsque ce montant dépasse 2 000 $, l'approbation de la personne désignée de niveau 1 est nécessaire. Il faut obtenir un avis juridique pour tous les paiements à titre gracieux.

1.11 Réclamations concernant les problèmes de paye de Phénix

Principes clés Instruments de politique connexes
•  Remboursement pour obtenir des conseils fiscaux, réclamations liées à l'impôt sur le revenu ou réclamations de dépenses personnelles additionnelles engagées à la suite d'une paye incomplète ou inexacte en raison de la mise en œuvre du système de paye Phénix.

•  Une réclamation pour des dépenses personnelles comprend, sans s'y limiter, les pénalités financières, les frais financiers et frais d'intérêts découlant des paiements manqués ou en retard de services publics, de cartes de crédit, de prêts automobiles, d'une hypothèque ou d'autres engagements financiers mensuels.

•  Les gestionnaires de centre de responsabilité et les employés doivent demander conseil et soumettre leur réclamation à l'agent de réclamations ministériel. 
•  Réclamations des dépenses personnelles en lien avec les problèmes de paye de Phénix – CT

•  Communiqué du SPPC : Présenter une réclamation pour les dépenses personnelles en lien avec les problèmes de paye de Phénix du SPPC

 

 

Réclamations concernant les problèmes de paye de Phénix

Les personnes désignées de niveaux 1, 2, 6, 7 et 8 (se limite au directeur de la Division des services financiers) peuvent exercer le pouvoir d'engager des dépenses pour les demandes concernant les dépenses personnelles attribuables à la mise en place du système de paye de Phénix, assujettis aux restrictions suivantes : 

Approbation des réclamations concernant les problèmes de paye de Phénix

Restrictions particulières relatives à l'approbation de réclamations concernant les problèmes de paye Phénix Niveau délégué
Conseil du Trésor 1 2 6 7 8*
Demandes concernant les problèmes de paye de Phénix dont le coût total dépassera $500          
Demandes concernant les problèmes de paye de Phénix qui sont considérées comme une réclamation complexe          
Demandes concernant les problèmes de paye de Phénix dont le coût total ne dépassera pas $500 et qui ne sont pas considérées comme une réclamation complexe  

* Se limite au directeur de la Division des services financiers

2 – Pouvoir de dépenser : pouvoir d'engager des fonds

La deuxième étape du processus de gestion des dépenses est le pouvoir de s'assurer qu'un solde disponible non grevé est suffisant avant de passer un marché ou de conclure toute autre entente (paragraphe 32(1) de la LGFP) et de consigner l'engagement des dépenses dans un enregistrement de l'engagement (paragraphe 32(2) de la LGFP). Bien que le pouvoir d'engager des dépenses et le pouvoir d'engager des fonds soient souvent exercés en même temps, ils constituent deux étapes distinctes dans le processus de gestion des dépenses.

Principes clés Instruments de politique connexes
•  Les GCR doivent s'assurer que les engagements sont inscrits dans le système financier conformément à la Directive sur les engagements et à la Procédure sur la gestion des engagements du SPPC. Même si la personne disposant d'une délégation du pouvoir d'engagement des fonds n'est pas nécessairement celle qui saisit les renseignements sur l'engagement dans le système financier, elle reste tenue de s'assurer que cette étape est correctement effectuée.

•  Autoriser la dépense prévue avant de conclure un contrat, de prendre une mesure en matière de ressources humaines ou de passer un autre accord, et prendre l'engagement des fonds par rapport au crédit.

•  Les engagements doivent être consignés dans le système financier ministériel pour toutes les obligations légales à la valeur prévue du paiement ou de l'engagement, ce qui comprend tous les frais applicables ou les frais accessoires (p. ex. les frais d'expédition), mais exclut les taxes sur la valeur ajoutée, avant d'effectuer un paiement ou d'engager une dépense.

•  Bien que les GCR puissent demander au personnel de soutien d'effectuer des tâches liées à la vérification des comptes, ils demeurent responsables de l'exactitude de l'opération.
•  Article 32 de la Loi sur la gestion des finances publiques

•  Directive sur la délégation des pouvoirs de dépenser et des pouvoirs financiers du CT

•  Guide de délégation et de mise en œuvre des pouvoirs de dépenser et des pouvoirs financiers du CT

•  Directive sur les engagements du SPPC

•  Procédure sur la gestion des engagements du SPPC

2.1 Toutes les dépenses

Les personnes désignées de niveaux 1 à 5 peuvent exercer le pouvoir d'engager des fonds pour les dépenses relevant de leur secteur de compétence.

Les personnes désignées de niveaux 6 et 7 peuvent exercer le pouvoir d'engager des fonds pour toutes les dépenses.

Les postes suivants de niveau 8 peuvent également exercer le pouvoir d'engager des fonds compte tenu de ces restrictions :

3 — Pouvoir de dépenser : pouvoir d'exécuter une opération

La troisième étape du processus de gestion des dépenses est le pouvoir de conclure un marché (négocier et signer les documents contractuels), y compris l'acquisition au moyen de cartes d'achat, et se limite aux personnes désignées figurant au tableau des approbations relatives au pouvoir d'exécuter une opération.

Principes clés Instruments de politique connexes
  • Le pouvoir d'exécuter une opération consiste à :
    • confirmer que le mécanisme d'approvisionnement le plus judicieux a été choisi en fonction de la dépense proposée;
    • confirmer qu'un engagement a été inscrit pour la dépense prévue et que la personne désignée appropriée a bien signé/approuvé le pouvoir d'engager des fonds;
    • déterminer le poste chargé d'exercer le pouvoir d'exécuter une opération pour la passation de marchés et de gérer l'approvisionnement ou l'arrangement;
    • autoriser la poursuite du processus lorsque les activités ci-dessus ont été réalisées.
  • L'objectif des marchés conclus par le gouvernement est d'acquérir des biens et services de manière équitable, ouverte et transparente, tout en optimisant les ressources et en assurant une saine gestion pour appuyer la mise en œuvre des programmes et la prestation des services offerts aux Canadiens.
  • Les marchés conclus par le gouvernement devront :
    • résister à l'examen du public;
    • faciliter l'accès, encourager la concurrence et constituer une dépense équitable des fonds publics;
    • être conformes aux obligations de l'État aux termes des accords de libre-échange ;
    • appuyer les objectifs de développement industriel et régional à long terme et les autres objectifs nationaux pertinents, y compris les objectifs de développement économique autochtone;
    • promouvoir de préférence le choix de biens et de services écologiques sur la base de critères autres que le coût, lorsque l'optimisation des ressources est démontrée;
    • promouvoir un processus concurrentielle (un appel d'offres doit être réalisé et mené à bien avant de conclure un marché), sauf dans des cas exceptionnels;
    • obtenir le meilleur rapport qualité-prix pour l'État.
  • Le SPPC est assujetti à ce qui suit :
    • restrictions établies dans la Loi sur le ministère des Travaux publics et des Services gouvernementaux et par le SPAC en ce qui a trait aux biens;
    • restrictions établies par la Loi sur Services partagés Canada en ce qui a trait à certains biens et services;
    • ententes sur les revendications territoriales globales (ERTG), le cas échéant;
    • la Stratégie d'approvisionnement auprès des entreprises autochtones (SAEA), le cas échéant;
    • tout engagement applicable pris par le Canada dans le cadre d'accords commerciaux nationaux et internationaux.
  • Le SPPC n'est pas assujetti aux restrictions en matière de passation de marchés prévues à la Politique sur les marchés du CT en ce qui a trait aux marchés visant à retenir les services d'experts ou de spécialistes dont la compétence est utile au DPP dans l'exercice de sa charge (conformément au paragraphe 8(2) de la Loi sur le directeur des poursuites pénales), tels que des services juridiques et les services de témoins experts. Par conséquent, l'approbation de l'autorité gouvernante n'est pas nécessaire pour passer ou modifier les marchés décrits ci­‑dessus.
  • Il est nécessaire de consulter les instruments de politique du SPPC connexes pour obtenir des renseignements sur les processus particuliers qui régissent le pouvoir en question.
  • Il est interdit à une personne qui exerce son pouvoir d'exécuter une opération de fractionner ou de modifier un contrat pour éviter d'avoir à obtenir le niveau délégué d'approbation requis.
•  Règlement sur les marchés de l'État

•  Politique sur les marchés du CT

•  Directive sur les paiements du CT

•  Guide des approvisionnements de SPAC

•  Loi sur les immeubles fédéraux et les biens réels fédéraux

•  Politique d'achats écologiques du CT

•  Loi sur le ministère des Travaux publics et des Services gouvernementaux

•  Loi sur Services partagés Canada

•  Loi sur la gestion des finances publiques

•  Marchés fédéraux dans les régions visées par des revendications territoriales globales – Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada

•  Stratégie d'approvisionnement auprès des entreprises autochtones – Affaires autochtones et du Nord Canada

•  Accord de libre-échange canadien et accords de libre‑échange internationaux

•  Directive sur les marchés portant sur l'achat de biens et de services du SPPC

•  Directive sur les cartes d'achat du SPPC

•  Procédure de modification à un contrat du SPPC

•  Stratégie ministérielle de développement durable du SPPC

 

 

Tableau d'approbations relatives au pouvoir d'exécuter une opération

  3.1 – Services 3.2 – Biens

(Note 3)
3.3 3.4 3.5 3.6 3.7 3.8
Commandes subséquentes à une offre à commandes et arrangements en matière d'appro-visionnement

(Note 4)
Carte d'achat –
Biens et services

 (Note 4 & 5)

 
Cartes ministérielles de frais de voyage Biens immobiliers – Location, permis, transfert d'administration et contrôle
(Note 6)

 
Marchés en cas d'urgence 

 
Mandataires de la Couronne agissant comme procureurs de l'État, en vertu du paragr. 7(2) de la Loi sur le DPP
Marché concurrentiel   Marché non concurrentiel

(Note 1)
En vertu du paragr. 8(2) de la Loi sur le DPPet les services juridiques
(Note 3)
Marché concurrentiel   Marché non concurrentiel (Note 1)
Conclure et Modifier Ancien fonctionnaire Conclure et Modifier Ancien fonctionnaire (Note 2) Conclure et Modifier Conclure et Modifier Conclure et Modifier Conclure Conclure Conclure Annuel Total Conclure et Modifier Conclure
Pouvoir opérationnel 1 3.75 M$ 3.75 M$ 200 k$ 200 k$ Pleins 750 k$ 100 k$ Pleins Pleins Pleins 30 k$+TVA 300 k$+TVA 1 M$ Pleins
2                         1 M$  
3                            
4                            
5                            
Pouvoir opérationnel 6 3.75 M$ 3.75 M$ 200 k$ 200 k$ Pleins 750 k$ 100 k$ Pleins Pleins Pleins     1 M$  
7 3.75 M$ 3.75 M$ 200 k$ 200 k$ Pleins 750 k$ 100 k$ Pleins Pleins Pleins     1 M$  
8a 3.75 M$ 3.75 M$ 200 k$ 200 k$ Pleins 750 k$ 100 k$ Pleins Pleins       1 M$  
8b 500 k$   100 k$   100 k$ 100 k$ 25 k$ 200 k$ 200 k$+TVA          
8c 250 k$   75 k$   75 k$ 50 k$ 10 k$ 150 k$ 150k$+TVA          
8d 100 k$   50 k$   50 k$ 50 k$ 10 k$ 100 k$ 100 k$+TVA          
8e           5 k$ 5 k$ 25 k$ 10 k$+TVA          
8f                 10 k$+TVA          
8g                   500 k$
 (Note 7)
       
Titres de poste de niveau délégué 8 : spécialistes des acquisitions et autres                        
8a   Dirigeant principal des acquisitions
8b   Agent principal des acquisitions
8c   Agent principal des acquisitions et de la gestion du matériel
8d   Agent des acquisitions
8e   Agent subalterne des acquisitions et de la gestion du matériel
8f   Détenteur de carte d'achat
8g   Détenteur de carte ministérielle de frais de voyage
NOTE :
Note 1 - Avant de conclure un marché, l'autorité contractante doit lancer un appel d'offres, sauf lorsque l'une des conditions de la section 6 du Règlement sur les marchés de l'État est rencontrée.

Note 2 - L'approbation du ministre est nécessaire dans certaines conditions. Consulter l'Appendice C, Partie 1, Annexe 5 de la Politique sur les marchés.

Note 3 - Marchés pour retenir les services d'experts ou de spécialistes dont la compétence est utile au DPP dans l'exercice de sa charge (conformément au paragraphe 8(2) de la Loi sur le directeur des poursuites pénales), tels que des services juridiques et les services de témoins.

Note 4 - Assujetti aux limites du mécanisme de passation de marchés (p. ex. offre à commandes ou arrangement en matière d'approvisionnement) et au plafond établi par ledit instrument.

Note 5 - Par opération.

Note 6 - Ce pouvoir ne peut être délégué que par le ministre de la Justice en vertu de la Loi sur les immeubles fédéraux et les biens réels fédéraux.

Note 7 - Assujetti au plafond approuvé propre à chaque carte ministérielle de frais de voyage.
TVA : Les montants indiqués dans le présent tableau incluent les taxes sur la valeur ajoutée (c.‑à‑d. représentent les montants maximaux pour le mécanisme de passation de marchés), sauf indication contraire (c.‑à‑d. +taxes).

3.1 Services

Il s'agit du pouvoir de conclure des marchés de service avec des fournisseurs commerciaux ou des personnes, comprenant entre autres pour des services de consultation et professionnels, des services autres que de consultation, des services de témoins experts et des services juridiques conformément au Règlement sur les marchés de l'État, à la Politique sur les marchés du CT et au Guide des approvisionnements de SPAC, et de signer et de modifier de tels marchés. Il s'agit aussi du pouvoir de retenir les services d'experts ou de spécialistes dont la compétence est utile au DPP dans l'exercice de sa charge conformément au paragraphe 8(2) de la Loi sur le directeur des poursuites pénales (LDPP).

3.2 Biens

Il s'agit du pouvoir d'acheter des biens auprès de fournisseurs lorsqu'il n'existe pas d'offres à commandes ou d'arrangements en matière d'approvisionnement obligatoires établis par SPAC pour le groupe de produits en question, conformément au Règlement sur les marchés de l'État, à la Politique sur les marchés du CT et au Guide des approvisionnements de SPAC. Lorsqu'il existe une offre à commande ou un arrangement en matière d'approvisionnement, la section 3.3 s'applique.

3.3 Commandes subséquentes à une offre à commandes et arrangements en matière d'approvisionnement

Il s'agit du pouvoir d'acheter directement des biens et des services déterminés auprès de fournisseurs désignés dans les offres à commandes et les arrangements en matière d'approvisionnement de SPAC et de Services partagés Canada (SPC). Ce pouvoir englobe les commandes subséquentes pour des services d'aide temporaire. Les biens et services doivent être achetés directement auprès des fournisseurs désignés dans les offres à commande et les arrangements en matière d'approvisionnement, jusqu'à concurrence de la limite financière (y compris toutes les taxes applicables sur la valeur ajoutée et les modifications) établie dans ces instruments. Les cartes d'achat peuvent servir à acquérir des biens et services désignés dans les commandes subséquentes à une offre à commandes.

L'achat de certains biens de technologie de l'information nécessaires à la prestation de services et de programmes numériques doit se faire dans le cadre des offres à commandes et selon les limites suivantes :

Restrictions particulières relatives à l'achat de certains biens de technologie de l'information Niveau délégué
Services partagés Canada Personnes désignées selon les restrictions du tableau d'approbations relatives au pouvoir d'exécuter une opération
•  Les offres à commandes principales et nationales pour les imprimantes, les numériseurs et l'encre en poudre Matériel d'imagerie et numériseurs : 400 k$

Encre en poudre : 25 k$
•  Les offres à commandes principales et nationales de micro-ordinateurs pour les périphériques, les composantes et les accessoires, ce qui inclut les stations d'accueil, les ordinateurs de bureau, les ordinateurs portables, les tablettes, les écrans et les duplicateurs de ports. 25 k$
•  Logiciels  
Note Consulter les limites identifiées sur le site Web des offres à commandes principale et nationale en TI de Services partagés Canada.
Les limites établies pour les pouvoirs de la section 3.3 dans le tableau d'approbations relatives au pouvoir d'exécuter une opération ont préséance sur les pouvoirs inclus dans le présent tableau d'approbation.

3.4 Cartes d'achat – biens et services

Il s'agit du pouvoir d'utiliser des cartes d'achat pour les achats autorisés de biens et de services.

L'utilisation de la carte d'achat ne doit pas faire obstacle au respect des exigences de conformité aux instruments de politique du gouvernement et du SPPC en matière d'achat de biens et de services. Les restrictions et les achats interdits sont indiqués dans la Directive sur les cartes d'achat du SPPC. On devrait utiliser la carte d'achat pour se procurer et payer pour des biens et services lorsque ce mode de paiement est accepté et qu'il est efficace, économique et réalisable au plan opérationnel.

Le détenteur de carte doit s'assurer que les personnes désignées ont autorisé le pouvoir d'engagement des dépenses et le pouvoir d'engager des fonds pour l'opération avant d'utiliser la carte d'achat pour l'achat de biens et de services. Le détenteur de carte ne peut pas attester, en vertu de l'article 34 de la LGFP, les achats portés sur leur propre carte d'achat.

L'émission de carte d'achat requiert l'autorisation d'un GCR et l'approbation du coordonnateur ministériel des cartes d'achat.

3.5 Cartes ministérielles de frais de voyage

Il s'agit du pouvoir d'utiliser une carte ministérielle de frais de voyage (CMFV), conformément à la Directive sur les paiements du CT, pour l'achat de services de voyage approuvés. Elle est principalement utilisée pour les achats ministériels plus importants et les situations où une carte individuelle de voyage ne peut être utilisée.

Le détenteur de carte doit s'assurer que les personnes désignées ont autorisé le pouvoir d'engagement des dépenses et le pouvoir d'engager des fonds pour l'opération avant d'utiliser la CMFV pour l'achat de services de voyage. Le détenteur de carte ne peut pas exercer le pouvoir d'attestation en vertu de l'article 34 de la LGFP pour les achats effectués au moyen de leur propre CMFV . 

L'émission de la CMFV nécessite l'autorisation du GCR et l'approbation du coordonnateur ministériel des cartes de voyage.

3.6 Biens immobiliers – Location, permis, transfert d'administration et de contrôle

Il s'agit du pouvoir de faire l'acquisition de biens immobiliers, conformément à l'article 3 de la Loi sur les immeubles fédéraux et les biens réels fédéraux et des Limites et conditions d'approbation des transactions liées à l'acquisition ou à l'aliénation des biens immobiliers du CT. La personne désignée de niveau délégué 1 a le pouvoir d'effectuer directement des opérations pour des baux temporaires mineurs, des permis, des transferts d'administration et de contrôle, comme la location d'une salle de conférence ou d'autres petits locaux dans un bureau ou un immeuble plus grand.

3.7 Marchés en cas d'urgences 

Il s'agit du pouvoir de passer des marchés en cas d'urgence. Un marché passé en cas d'urgence est conclu en réaction à une extrême urgence, lorsque tout retard pourrait nuire à l'intérêt public. À la suite de l'exercice de ce pouvoir, une présentation doit être soumise au Secrétariat du Conseil du Trésor dans les soixante (60) jours civils qui suivent la date où les travaux sont autorisés ou amorcés, conformément au paragraphe 11.2.9 de la Politique sur les marchés du CT.

3.8 Mandataires de la Couronne agissant comme procureurs de l'État

Il s'agit du pouvoir de signer des ententes à terme fixe avec des mandataires sélectionnés et désignés par le DPP pour agir à titre de procureurs de l'État. En vertu du paragraphe 7(2) de la LDPP, le DPP « peut […] retenir […] les services d'avocats pour agir comme procureurs de l'État et, avec l'approbation du Conseil du Trésor, fixer leur rémunération et leurs indemnités ». De plus, en vertu de du paragraphe 9(1) de la LDPP, le DPP peut, dans les limites qu'il fixe, autoriser un mandataire de la Couronne à exercer, pour lui ou en son nom, les attributions qu'il est autorisé à exercer en vertu de la LDPP ou toute autre loi fédérale, sauf le pouvoir de délégation lui-même.

4 — Pouvoirs financiers : pouvoir d'attestation

La quatrième étape dans le processus de gestion des dépenses est le pouvoir d'attestation (article 34 de la LGFP), lequel est délégué à des postes précis et exercés par des personnes désignées en vue d'attester, avant un paiement, l'exécution d'un marché ainsi que le montant, les droits et l'admissibilité au titre du paiement.

Principes clés Instruments de politique connexes
•  Les GCR sont responsables d'attester que les travaux ont été effectués, que les biens ont été reçus et que les services ont été rendus. Ils doivent également effectuer la vérification des comptes liés à l'opération conformément à la Directive sur la délégation des pouvoirs de dépenser et des pouvoirs financiers du CT. Bien que les GCR soient autorisés à demander au personnel de soutien d'effectuer des tâches liées à la vérification des comptes, les GCR demeurent responsables de l'exactitude de l'opération.

•  Les GCR ne doivent pas exercer leur pouvoir d'attestation sans preuve qu'un pouvoir de dépenser a été exercé (c.‑à‑d. pouvoir d'engagement des dépenses, pouvoir d'engager des fonds et pouvoir d'exécuter une opération). Une piste de vérification doit être conservée pour chacune des opérations attestées, conformément à la Procédure relative au pouvoir d'attestation du SPPC. Une piste de vérification précise, entre autres, les types de vérification de compte effectués et les personnes qui les ont effectués.

•  Lorsqu'il est approprié de le faire aux termes des sections 4.1 et 4.2 et en fonction de leur domaine d'expertise, les spécialistes fonctionnels peuvent attester des opérations pour le compte des GCR, après les avoir consultés.

•  Pour toute opération, le pouvoir d'attestation (article 34 de la LGFP) et le pouvoir de payer (article 33 de la LGFP) ne doivent jamais être exercés par la même personne.
•  Article 34 de la Loi sur la gestion des finances publiques

•  Directive sur la délégation des pouvoirs de dépenser et des pouvoirs financiers du CT

•  Guide de délégation et de mise en œuvre des pouvoirs de dépenser et des pouvoirs financiers du CT

•  Directive sur les normes comptables du CT

•  Procédure relative au pouvoir d'attestation du SPPC

4.1 Toutes les dépenses (excluant les dépenses salariales)

Les personnes désignées de niveaux 1 à 7 peuvent exercer un pouvoir d'attestation pour tout paiement ou règlement, exception faite des salaires (voir la section 4.2).

Les personnes désignées de niveau 8 peuvent exercer le pouvoir d'attestation sous réserve des restrictions suivantes :

Créditeurs à la fin de l'exercice (CAFE)

Le pouvoir d'attestation prévu à l'article 34 de la LGFP est nécessaire lorsque les comptes créditeurs sont imputés au crédit (c.‑à-d. exercice précédent) et lorsqu'ils sont réglés (c.‑à‑d. nouvel exercice).

Vêtements de cour

Les personnes désignées de niveaux 1 à 7 peuvent exercer le pouvoir d'attestation pour rembourser des vêtements de cour, conformément à la Directive sur l'indemnité de vêtements de cour du SPPC. Voici les exceptions :

4.2 Dépenses salariales

En vertu de ce pouvoir, les personnes désignées de niveaux délégués 1 à 4, 5 (se limite aux directeurs et gestionnaires), 6, 7, 8 (se limite aux spécialistes des finances) et 9 (se limite aux conseillers en vérification de la paye de SPAC) peuvent exercer le pouvoir d'attestation en ce qui a trait aux salaires, aux traitements et à d'autres dépenses rattachées aux RH. Les GCR du SPPC demeurent responsables de l'attestation de la paye et des autres éléments liés de la vérification de la paye. Les pouvoirs délégués aux conseillers en vérification de la paye (SPAC) de niveau délégué 9 ne s'appliquent qu'aux activités ci-dessous dans la mesure où elles concernent la fonction d'entrée et de vérification de la paye :

La personne désignée de niveau délégué 9 (se limite au sous-ministre délégué de SPAC) se voit déléguer le pouvoir d'attestation pour approuver les dépenses salariales du SPPC dans les situations d'urgence touchant le système d'administration de la paye. 

Les personnes désignées qui détiennent des pouvoirs délégués en vertu de l'article 34 de la LGFP pour les dépenses salariales demeurent responsables de l'attestation des dépenses. En signant une lettre d'offre, le GCR (approbateur aux termes de l'article 34) atteste que la paye de l'employé respecte la convention collective ou les conditions d'emploi précisées (y compris les augmentations automatiques de salaire et la prime au bilinguisme). 

Une liste de toutes les personnes désignées titulaires de pouvoirs d'attestation en vertu de l'article 34 de la LGFP doit être consignée dans le système de paye Phénix au moyen des Services gérés de transfert sécurisé de fichiers (SGTSF).

5 — Pouvoirs financiers : pouvoir de payer

La dernière étape dans le processus de gestion des dépenses est le pouvoir de payer (article 33 de la LGFP) pour demander des paiements et les imputer au crédit après avoir confirmé la légalité des paiements.

Principes clés Instruments de politique connexes
  • Le pouvoir de payer est exercé pour s'assurer que :
    • il existe des preuves tangibles démontrant que la vérification des comptes a été effectuée et que celle-ci a été attestée par une personne détenant un pouvoir délégué de signer des documents financiers en vertu de l'article 34 de la LGFP;
    • aucun paiement n'est effectué quand le paiement entraîne :
      • une imputation non légitime sur un crédit;
      • une dépense supérieure au crédit;
      • un solde insuffisant du crédit afin de couvrir les engagements imputés sur celui-ci.
  • Les demandes de paiement sur le Trésor doivent être présentées en la forme, avec les documents d'accompagnement et selon les modalités de certification prévus par règlement du Conseil du Trésor.
  • Pour toute opération, le pouvoir d'attestation (article 34 de la LGFP) et le pouvoir de payer (article 33 de la LGFP) ne doivent jamais être exercés par la même personne.
•  Article 33 de la Loi sur la gestion des finances publiques

•  Directive sur les paiements du CT

•  Directive sur la délégation des pouvoirs de dépenser et des pouvoirs financiers du CT

•  Guide de délégation et de mise en œuvre des pouvoirs de dépenser et des pouvoirs financiers du CT

•  Procédure relative au pouvoir de payer du SPPC

5.1 Toutes les dépenses (excluant les dépenses salariales)

En vertu de ce pouvoir, les personnes désignées exercent le pouvoir de payer relativement à tous les paiements et règlements (sauf les dépenses salariales – voir la section 5.2) en ce qui a trait au fonctionnement et à l'entretien, à l'acquisition d'immobilisations, etc. Ce pouvoir est délégué aux titulaires de niveaux 1, 6, 7 et 8 (se limite aux spécialistes des finances).

5.2 Dépenses salariales

Il s'agit du pouvoir de demander des paiements liés aux salaires, aux traitements et aux autres dépenses rattachées aux RH. Ce pouvoir est délégué aux titulaires de niveaux délégués 1, 6, 7 et 8 (se limite aux spécialistes des finances). De plus, la personne désignée de niveau délégué 9 (se limite au sous-ministre délégué de SPAC) se voit déléguer le pouvoir de payer pour approuver les dépenses salariales du SPPC dans les situations d'urgence touchant le système d'administration de la paye.

6 — Autres pouvoirs

6.1 Avances comptables

En vertu de ce pouvoir, les personnes désignées peuvent approuver qu'un montant soit avancé à une personne et imputé sur un crédit, conformément à l'article 38 de la LGFP et au Règlement sur les avances comptables, à la Directive sur la gestion des fonds publics et des comptes débiteurs du CT et à la Ligne directrice sur les avances comptables du CT. Les avances comptables, non réglées en date du 31 mars de tout exercice, doivent être déclarées dans les Comptes publics du Canada.

Les personnes désignées de niveaux 1, 6, 7 et 8 (se limite aux spécialistes des finances) peuvent exercer ce pouvoir.

Les avances comptables comprennent deux types d'avance : les avances temporaires et permanentes.

Les avances temporaires sont versées à des détenteurs ou des dépositaires sur une base temporaire, en conformité avec l'instrument de politique pertinent. Notamment, les avances de voyages et les avances de salaire d'urgence.

Les avances permanentes sont versées à des détenteurs ou des dépositaires sur une base permanente lorsqu'il est nécessaire d'effectuer des paiements ou des décaissements réguliers. Les avances permanentes peuvent être consenties pour diverses raisons, telles :

Autrement, la CIV constitue la méthode privilégiée pour payer les dépenses de voyage du gouvernement autorisées, conformément à la Directive sur les paiements du CT. Une CIV n'est pas considérée comme une avance comptable. L'émission de cartes de voyage doit être demandée par le GCR et autorisée par le coordonnateur ministériel des cartes de voyage du SPPC. 

6.2 Saisies-arrêts, demandes de compensation et recouvrements

Le plein pouvoir est délégué aux titulaires de niveaux 1, 2, 6 et 7, et un pouvoir restreint est délégué aux titulaires de niveaux 3, 4, 5 (se limite aux directeurs et gestionnaires), 8 (se limite aux spécialistes des finances) et 9 (se limite aux conseillers en vérification de la paye de SPAC).

Saisies-arrêts

Les saisies-arrêts des salaires payables aux employés ou des honoraires dus directement aux fournisseurs de services personnels sont une responsabilité qui revient conjointement aux Finances et aux Ressources humaines, qui veillent à ce que les saisies-arrêts soient effectuées de façon exacte et en temps opportun, conformément à la Loi sur la saisie-arrêt et la distraction de pensions, au Règlement sur la saisie-arrêt ainsi qu'aux lois provinciales et territoriales pertinentes, et aux Lignes directrices sur le traitement des saisies-arrêts du CT. Ce pouvoir est délégué aux titulaires de niveaux 1, 2, 6, 7, 8 (se limite aux spécialistes des finances) et 9 (se limite aux conseillers en vérification de la paye de SPAC).

Compensations

L'expression « compensation » s'entend du fait d'utiliser le remboursement ou le paiement que la Couronne doit à une personne, à un fournisseur ou à une société d'État et de le déduire de la dette que cette même personne, ce même fournisseur ou cette même société a envers la Couronne. Une compensation par le gouvernement fédéral peut être promulguée par une loi ou un règlement particulier ou en vertu de l'article 155 de la LGFP.

La Directive sur la gestion des fonds publics et des comptes débiteurs du CT décrit le pouvoir général de prendre des mesures de compensation de paiements. Toutefois, des dispositions législatives particulières peuvent restreindre ce pouvoir. Un exemple d'activité de compensation consiste à déduire le paiement d'une facture dû à un fournisseur du montant de l'impôt fédéral sur le revenu que ce dernier doit payer à la Couronne. Un autre exemple serait de déduire le remboursement des dépenses de déplacement d'un employé du montant salarial qui lui a été versé en trop.

Recouvrement

Dans les cas où un débiteur dont le compte est en souffrance a choisi de ne pas prendre d'arrangements volontaires pour rembourser sa dette envers la Couronne, des poursuites pourraient être lancées au titre des lois et des règlements qui permettent la compensation ou le recouvrement. Parmi ces lois, mentionnons la Loi de l'impôt sur le revenu, la Loi sur la taxe d'accise, le Régime de pensions du Canada, la Loi sur l'assurance-emploi et l'article 155 de la LGFP.

6.3 Intérêts et frais administratifs – Dispenser ou réduire

Aux termes du paragraphe 155.1(4) de la LGFP, et des articles 9 et 12 du Règlement sur les intérêts et les frais administratifs, il s'agit du pouvoir d'accorder une dispense ou une réduction du paiement des intérêts sur des comptes en souffrance et des frais administratifs liés aux effets non honorés.

Ce pouvoir est délégué aux personnes désignées de niveaux 1, 6 et 7 et doit être exercé en tenant compte des circonstances décrites dans la Directive sur la gestion des fonds publics et des comptes débiteurs du CT et le Guide sur les intérêts et les frais administratifs du CT.

6.4 Radiations de créances

Il s'agit du pouvoir de radier des créances envers la Couronne, réputées irrécouvrables conformément à l'article 25 de la LGFP, au Règlement sur la radiation des créances (1994) et à la Ligne directrice sur le recouvrement des comptes débiteurs du CT.

Les personnes désignées peuvent radier des comptes du Ministère la totalité ou une partie d'une créance jugée irrécouvrable en démontrant et en attestant que :

Ce pouvoir est délégué aux personnes désignées de niveaux 1, 6 et 7. La radiation d'une créance de plus de 25 000 $ doit être soumise à l'étude d'un comité d'examen pour recommandations sur la question (article 8 du Règlement sur la radiation des créances (1994)). L'approbation du CT est requise pour radier certains types de créances, comme des avances comptables (voyages, petite caisse), des montants salariaux versés en trop et des créances découlant de postes non budgétaires (prêts en cours et investissements). Il ne s'agit donc que d'une mesure d'« écriture ». La Couronne conserve son droit légal de recouvrer la créance dans le futur.

Pour accorder un allègement ou annuler une mesure de recouvrement pour des raisons de compassion ou autres motifs exceptionnels, le pouvoir de radiation de créances ne doit pas être utilisé. Le pouvoir de « renonciation », tel que la remise énoncée à l'article 23 de la LGFP, doit plutôt être utilisé. Les dettes radiées doivent être déclarées annuellement dans les Comptes publics du Canada (paragraphe 25(4) de la LGFP).

6.5 Pertes de fonds

Il s'agit du pouvoir d'imputer à un budget du GCR les pertes d'actif, telles que les déficits de petite caisse, conformément à la Directive sur la gestion des fonds publics et des comptes débiteurs du CT. Ce pouvoir est délégué aux personnes désignées de niveaux 1, 6 et 7.

6.6 Aliénations et transferts de matériel

Principes clés Instruments de politique connexes
•  Il s'agit du pouvoir d'éliminer, de radier, de réduire la valeur, de céder et de prêter du matériel qui a été acheté, produit ou acquis par le SPPC, et de toute reprise de matériel ou réception de recettes tirées de la vente de matériel excédentaire (y compris des immobilisations corporelles). Le matériel comprend les stocks, les immobilisations corporelles et incorporelles, peu importe qu'ils aient été consignés dans une base de données ou non.

•  Dans tous les cas, il faut consulter la Division des services d'acquisitions du SPPC. La Division des services financiers du SPPC doit être consultée pour s'assurer que l'aliénation et la réduction de la valeur sont enregistrées correctement.

•  Les personnes désignées ne doivent pas exercer ce pouvoir à l'égard du matériel dont ils sont directement responsables; ils doivent plutôt obtenir l'autorisation d'un supérieur détenant un pouvoir délégué de niveau plus élevé.
•  Loi sur les biens de surplus de la Couronne

•  Règlement sur le prêt de biens publics

•  Politique sur la gestion du matériel du CT

•  Directive sur l'aliénation du matériel en surplus du CT

•  Guide de gestion du matériel du CT

•  Politique sur la planification et la gestion des investissements du CT

Approbations relatives à l'aliénation et au transfert de matériel

Les personnes désignées de niveaux délégués 1 à 4, 5 (se limite aux directeurs et gestionnaires), 6, 7, et 8 (se limite au dirigeant principal des acquisitions, à l'agent principal des acquisitions de la gestion du matériel et à l'agent subalterne des acquisitions et de la gestion du matériel) peuvent approuver la réduction de la valeur comptable nette d'immobilisations corporelles due au vieillissement ou à la mise hors service permanente et les reprises.

Les personnes désignées de niveaux délégués 1, 6, 7 ou 8 (se limite au dirigeant principal des acquisitions) peuvent approuver tous les autres types d'aliénation (p. ex. livres, œuvres d'art, propriété intellectuelle) et de transfert (p. ex. programme des ordinateurs pour les écoles, transfert à un autre ministère ou organisme) conformément à la Directive sur l'aliénation du matériel en surplus du CT.

6.7 Ententes avec d'autres entitées

Biens et services et recouvrements des coûts (autre que les services juridiques)

Il s'agit du pouvoir de conclure des ententes contractuelles (comme un protocole d'entente [PE] signé) entre le SPPC et une autre entité — p. ex. autres ministères du gouvernement, sociétés d'État, autres entités provinciales, territoriales ou municipales (autres administrations publiques) et organisations non gouvernementales (ONG) externes – pour la prestation de biens et de services par l'entité ou le recouvrement des coûts de biens et services fournit par le SPPC.

On peut recourir à une entente contractuelle avec des organisations non gouvernementales que lorsque le fait de travailler avec ces organisations permet d'optimiser les ressources, conformément à la Ligne directrice sur les ententes contractuelles du CT.

Le pouvoir pour les biens et services et recouvrements des coûts (autre que les services juridiques) est délégué aux personnes désignées de niveaux 1, 2, 6, 7 et 8 (se limite au dirigeant principal des acquisitions).

Recouvrements des coûts (services juridiques)

Il s'agit du pouvoir de conclure des ententes de recouvrements des coûts pour les services juridiques fournit par le SPPC. Le pouvoir pour les recouvrements des coûts (services juridiques) est délégué aux personnes désignées de niveaux 1, 2, 3 (se limite au directeur général et avocat général principal), 6, 7 et 8 (se limite au dirigeant principal des acquisitions).

Activités de dotation

Il s'agit du pouvoir de conclure des ententes de dotation avec d'autres entités, comme les détachements, les affectations et les ententes d'Échanges Canada. Le pouvoir pour les activités de dotation est délégué aux personnes désignées de niveaux 1 à 4, 5 (se limite aux directeurs et gestionnaires), 6, 7, et 8 (se limite au dirigeant principal des acquisitions).

Comptes d'attente des autres ministères gouvernementaux

Le recours aux comptes d'attente d'un autre ministère gouvernemental (AMG) est une entente conclue entre le SPPC et un ou plusieurs organismes fédéraux. Le SPPC peut être l'organisation responsable de la dépense (exécute le travail) ou l'organisation responsable du financement (paye pour le travail exécuté). Lorsque le SPPC est l'organisation responsable de la dépense, il doit soit administrer le programme d'un AMG, soit engager des dépenses pour un AMG — p. ex. faire des achats au nom d'un AMG et dans le cadre d'un programme particulier de l'AMG.

Le pouvoir pour les comptes d'attente des autres ministères gouvernementaux est délégué aux personnes désignées de niveaux 1, 2, 6 et 7.

Cela requiert une entente (p. ex. PE) entre les deux ministères, laquelle précise que le ministère chargé du financement a délégué au ministère qui engage la dépense son pouvoir de dépenser et ses pouvoirs financiers jusqu'au plafond établi, et que le ministère chargé du financement est autorisé par la loi à exécuter les activités déléguées au ministère qui engage la dépense. Le ministère chargé du financement demeure entièrement responsable de l'utilisation des ressources et, au cours de l'année, le ministère qui engage la dépense impute l'ensemble des dépenses liées au programme au compte d'attente de l'autre ministère.

Lorsqu'une personne désignée signe une entente qui fait du SPPC l'organisation chargée du financement, l'entente autorise l'autre organisation (qui engage la dépense) à engager des dépenses pour les activités déléguées à même ses propres crédits, en accord avec son propre instrument de délégation.

Lorsqu'une personne désignée signe une entente qui fait du SPPC l'organisation qui engage la dépense, l'entente autorise le SPPC à engager des dépenses pour les activités déléguées à même ses propres crédits, en respectant le plafond établi (c.‑à‑d. le montant avancé), en accord avec l'instrument de délégation du SPPC. Ces dépenses (coûts additionnels seulement) sont ensuite imputées (recouvrées) au compte d'attente de l'autre ministère afin de rétablir les crédits du SPPC à leur montant original.

La délégation des pouvoirs financiers à d'autres ministères nécessite la signature du ministre de la Justice.

6.8 Pièces de journal

Les pièces de journal (PJ) servent à transférer des dépenses d'un centre de coûts (CC) à un autre, afin de corriger différentes erreurs de codage ou de saisir des écritures de comptabilité d'exercice pour toutes les dépenses, y compris les dépenses salariales. Lorsque la dépense (débit) est transférée à un autre CC, le GCR du nouveau CC ou du CC qui reçoit la dépense doit signer la PJ afin d'attester qu'il accepte l'imputation de la dépense à son budget. Toutes les personnes à qui on délègue le pouvoir d'attestation (article 34 de la LGFP) peuvent approuver les PJ.

Des corrections internes peuvent être apportées par un spécialiste fonctionnel. Les personnes désignées de niveaux 1, 6, 7 et 8 (se limite aux spécialistes des finances) peuvent approuver les PJ dans leur domaine d'expertise au nom des GCR et en consultation avec ceux-ci. 

6.9 Contrôle des chèques du receveur général

Paiements prioritaires

Lorsque des paiements prioritaires sont requis, les personnes désignées de niveaux délégués 1, 6, 7 et 8 (se limite aux spécialistes des finances) peuvent demander que les chèques du receveur général soient retournés au SPPC au lieu d'être envoyés directement au bénéficiaire par le receveur général du Canada (SPAC), conformément à la Directive sur les paiements du CT et à la Directive du receveur général 2016-2. Les règles suivantes s'appliquent :

  1. un chèque ne doit pas être remis à une personne qui a participé au processus d'autorisation de dépenser ou de payer ni aux personnes ayant participé à toute étape du processus de demande de paiement;
  2. la distribution des chèques aux employés n'est pas effectuée par les agents qui s'occupent de dotation, de classification, de l'évaluation des salaires ou de la rédaction ainsi que de la signature de rapports sur des opérations de dotation et de documents d'entrée de la paye.

6.10 Prestations de services juridiques aux fonctionnaires de l'État et indemnisation de ces derniers

Il s'agit du pouvoir de fournir aux fonctionnaires du SPPC (en poste et anciens) des services juridiques ou de payer ou rembourser un montant payé à la suite d'un jugement ou d'un règlement accordé contre eux, conformément à la Politique sur les services juridiques et l'indemnisation du CT et aux dispositions indiquées sur la page Avocat ministériel du SPPC – Demandes de services juridiques et d'indemnisation présentées par des employés.

Tableau des approbations relatives aux prestations de services juridiques aux fonctionnaires de l'État et à l'indemnisation de ces derniers

Restrictions particulières relatives à l'approbation de l'indemnisation et de la prestation de services juridiques Niveau délégué
Greffier du Conseil privé Conseil du Trésor Ministre 1
Pour le directeur des poursuites pénales
•  Services juridiques et indemnisation      
Pour les fonctionnaires de l'État (autres que ceux visés par les circonstances exceptionnelles prévues au paragraphe 6.1.8 de la Politique sur les services juridiques et l'indemnisation du CT)
•  Indemnisation      
•  Services juridiques fournis par le ministère de la Justice      
•  Services juridiques fournis par un avocat du secteur privé     50 k$
Pour les fonctionnaires de l'État (qui sont visés par les circonstances exceptionnelles prévues au paragraphe 6.1.8 de la Politique sur les services juridiques et l'indemnisation du CT)
•  Indemnisation     50 k$
•  Services juridiques fournis par le ministère de la Justice      
•  Services juridiques fournis par un avocat du secteur privé     50 k$
Note 1 Tous les plafonds indiqués dans le tableau ci-dessus comprennent l'ensemble des frais connexes (tels que les dépenses de voyage engagées conformément à la Directive sur les voyages du CNM et les Autorisations spéciales de voyager du CT et toutes les taxes applicables).
Note 2 Les limites d'approbation définies dans ce tableau représentent un total cumulatif des services juridiques ou des frais d'indemnisation pour une seule procédure, sans tenir compte du nombre de demandes.

6.11 Sommes de peu de valeur – recouvrement et paiement

Principes clés  Instruments de politique connexes
Les sommes de peu de valeur de 2 $ ou moins ne seront pas recouvrées ni payées, sauf dans les circonstances suivantes :

•  les montants sont cumulés, et la somme des montants cumulés durant la période de cumul est supérieure au seuil applicable;

•  les montants sont combinés dans un seul paiement de plusieurs factures, payées la même semaine, dont le total dépasse 2 $;

•  la somme de peu de valeur est dûe par un ministère à un autre ministère (règlement interministériel);

•  les montants payables par (ou à) la Couronne dans une autre devise que le dollar canadien;

•  les paiements immédiats faits en échange de biens et de services;

•  les montants demandés par écrit par le bénéficiaire, si la demande a été envoyée au ministre compétent dans les 12 mois suivant la date à laquelle ils sont devenus exigibles;

•  les montants liés à la dette publique ou aux intérêts accumulés par la dette publique.
•  Article 155.2 de la Loi sur la gestion des finances publiques

•  Règlement sur les sommes de peu de valeur

•  Guide sur l'application des sommes de peu de valeur du CT

•  Manuel du receveur général – Traitement comptable des montants de peu de valeur

Le paragraphe 155.2 de la Loi sur la gestion des finances publiques confère le pouvoir à toute personne autorisée par le ministre de ne pas recouvrer ni payer des sommes de peu de valeur sous réserve des exceptions et seuils prévus. Le Règlement sur les sommes de peu de valeur décrit plus en détail les seuils, l'accumulation des paiements et les exemptions.

Les personnes désignées de niveaux délégués 1, 6, 7 et 8 (se limite aux spécialistes des finances) peuvent exercer ce pouvoir et établir qu'une somme est nulle lorsque les circonstances décrites dans le tableau « Principes clés » ci-dessus s'appliquent.

Traitement comptable des sommes de peu de valeur

Les sommes de peu de valeur sont réputées nulles et par conséquent retirées des livres comptables. Le non-paiement ou le non-recouvrement d'une somme de peu de valeur ne constitue pas un manquement à l'égard d'un marché, le montant n'est pas sujet à l'intérêt pendant la période de cumul et toutes les exigences liées à ce montant sont considérées comme respectées. En cas d'incompatibilité entre les dispositions d'un contrat, d'un règlement, d'une ordonnance ou d'une entente et la LGFP et le Règlement sur les sommes de peu de valeur, les sommes de peu de valeur seraient réputées nulles et ne seraient pas payées, car la LGFP et le Règlement l'emportent sur tous les autres documents.

6.12 Modifications au Tableau des équivalences de postes et aux Notes à l'appui

Les personnes désignées de niveaux 1 et 6 peuvent approuver des modifications au Tableau des équivalences de postes et aux présentes Notes à l'appui, à l'exception des délégations ministérielles. La personne désignée de niveau 1 doit être informé de toute modification apportée par la personne désignée de niveau 6.

Les personnes désignées de niveaux 1, 6 et 7 peuvent autoriser tout autre poste dans le Tableau des équivalences de postes pour les niveaux 8 et 9.

Conformément à la Directive sur la délégation des pouvoirs de dépenser et des pouvoirs financiers du CT, le DPF doit passer en revue la délégation des pouvoirs de dépenser et des pouvoirs financiers au moins une fois par année.

Annexe A — Définitions

accueil (Hospitality) – Consiste en la fourniture de repas, de boissons et de rafraîchissements dans le cadre d'activités qui sont nécessaires à la conduite efficace des affaires du gouvernement et (ou) à des fins de courtoisie, de diplomatie ou de protocole.

acquisition (Procurement) – Fonction qui consiste à obtenir des fournitures et des services, à exécuter des travaux de construction et à passer des baux au moyen d'ententes contractuelles.

activités de divertissement (Entertainment Activities) – Comprend notamment, mais n'est pas limité aux billets pour assister à des spectacles musicaux, des pièces de théâtre, des événements sportifs ou d'autres activités du même genre, des visites d'attractions touristiques locales ou autres et d'autres activités similaires, pour des raisons de courtoisie, de diplomatie ou de protocole.

activités opérationnelles (Operational Activities) – Signifie les activités entreprises en vue de l'exécution des programmes et de la prestation des services du Ministère, y compris la prestation de services internes ministériels. Pour les personnes, les activités opérationnelles désignent les activités qu'ils entreprennent dans le cadre des tâches qui leur sont confiées, comme il est indiqué dans les descriptions de poste, les mandats, les énoncés de travail ou d'autres documents semblables.

ancien fonctionnaire (Former Public Servant) – Tout ancien employé d'un ministère au sens de la Loi sur la gestion des finances publiques, un ancien membre des Forces armées canadiennes ou un ancien membre de la Gendarmerie royale du Canada.

autres pouvoirs (Other Authorities) – Divers pouvoirs financiers et administratifs précisés à la section 6 du présent document.

cadre supérieur organisationnel (Senior Organizational Manager) – Un gestionnaire de centre de responsabilité relevant directement de l'administrateur général, ce qui comprend également, le cas échéant, les gestionnaires régionaux de plus haut rang.

carte d'achat (Acquisition Card) – Carte de crédit émise en vertu d'un marché conclu entre la société émettrice de cartes de crédit et le gouvernement du Canada pour l'achat et le paiement de biens et services qui résulte d'opérations officielles autorisées pour le compte du gouvernement.

carte ministérielle de frais de voyage (Departmental Travel Expense Card) – Carte de crédit émise au nom d'une personne autorisée. La carte est liée à un centre de coûts et permet de payer les dépenses de voyage du gouvernement autorisées de fonctionnaires ou d'autres personnes.

charte de délégation de signature des pouvoirs de dépenser et des pouvoirs financiers (Delegation of Spending and Financial Signing Authorities Chart) – Document au sein de l'Instrument de délégation des pouvoirs de dépenser et des pouvoirs financiers par lequel le ministre et l'administrateur général délèguent officiellement les pouvoirs de dépenser et les pouvoirs financiers à des niveaux délégués dans l'organisation.

conférence (Conference) – Est un événement et désigne les congrès, conventions, séminaires ou autres rassemblements formels normalement organisés par de tierces parties ne faisant pas partie du gouvernement et dont les participants débattent du statut d'une discipline (p. ex. juridique, gestion) ou en sont informés.

crédit (Appropriation) – Toute autorisation donnée par le Parlement d'effectuer des paiements sur le Trésor.

déléguer (aussi délégué ou délégation) (Delegate [also Delegated or Delegation]) – Action par laquelle une personne désignée (le délégant), investie d'un pouvoir délégué ou conféré par une loi, attribue un pouvoir ou une fonction spécifique au titulaire d'un poste délégué.

déplacements locaux (Local Travel) – Déplacements effectués dans un périmètre de 65 km du lieu de travail.

domaine d'expertise (Area of Expertise) – Domaine spécifique où un spécialiste fonctionnel est réputé être un expert. Comprend les domaines des finances, de la passation de marchés, de la gestion de l'information, de la gestion du matériel, des ressources humaines, de la formation, des installations, des communications, de la technologie de l'information, des services de bibliothèque, des honoraires et décaissements des mandataires de la Couronne ou d'autres fonctions de soutien similaires, telles que précisées dans le Tableau des équivalences de postes.

événement (Event) – Désigne notamment les rassemblements de personnes (fonctionnaires et (ou) non-fonctionnaires) participant à des activités autres que des activités opérationnelles du Ministère ou à des activités de formation formelle. Comprend notamment, mais n'est pas limité aux :

fonctionnaire (Public Servant) – Une personne qui reçoit actuellement un salaire provenant du Trésor.

gestionnaire de centre de responsabilité (Responsibility Centre Manager) – Titulaire d'un poste responsable d'exercer des pouvoirs délégués en matière de ressources humaines, de finances et d'acquisition dans leur secteur de compétence. Chaque gestionnaire de centre de responsabilité se voit attribuer un budget et confier des pouvoirs de dépenser en vertu de la Loi sur la gestion des finances publiques. Ils peuvent aussi être délégataires d'autres pouvoirs.

imputable (Accountable) – Obligation de rendre compte des responsabilités déléguées, de faire rapport sur les résultats en fonction des attentes prévues et d'assumer les conséquences des actes et décisions

instrument de politique (Policy Instrument) – Document officiel qui énonce des exigences et une orientation. Il appuie la prestation des services et la prise de décision. À titre d'exemple, les directives, les procédures, les normes et les bulletins d'interprétation.

niveau délégué (Delegated Level) – Les neuf (9) niveaux génériques investis de pouvoirs délégués en vertu de la Charte de délégation de signature des pouvoirs de dépenser et des pouvoirs financiers. Les titulaires de postes énumérés dans le Tableau des équivalences de postes peuvent être autorisés à exercer des pouvoirs conformément aux niveaux génériques associés. 

outil d'acquisition (Procurement Tool) – Instrument utilisé pour obtenir des biens et des services, exécuter des travaux de construction et passer des baux au moyen d'ententes contractuelles.

non-fonctionnaire (Non-Public Servant) – Une personne qui ne reçoit pas actuellement un salaire provenant du Trésor.

personne désignée (Designated Person) – Une personne formellement nommée (désignée) en vue d'exercer les pouvoirs spécifiques délégués à un poste spécifique. Les personnes désignées comprennent :

pleins pouvoirs (Full Authority) – L'exercice des pleins pouvoirs est assujetti au budget approuvé et au secteur de compétence.

pouvoir (Authority) – Droit ou autorisation d'exécuter certaines mesures que la loi ou que l'instrument de politique autorise. Un pouvoir délégué est une responsabilité conférée pour laquelle les personnes désignées deviennent imputables.

pouvoir d'attestation (Certification Authority) – Pouvoir, en vertu de l'article 34 de la Loi sur la gestion des finances publiques, de certifier l'exécution d'un marché et son prix, le droit à un paiement ou l'admissibilité de celui-ci.

pouvoir d'engagement des dépenses (Expenditure initiation Authority) – Pouvoir d'engager des dépenses (de dépenser des fonds) ou de créer une obligation d'obtenir des biens ou des services qui entraîneront des dépenses éventuelles de fonds.

pouvoir d'engager des fonds (Commitment Authority) – Pouvoir de s'assurer, en vertu de l'article 32 de la Loi sur la gestion des finances publiques, qu'un solde disponible non grevé est suffisant avant de passer un marché ou de conclure toute autre entente et de consigner l'engagement des dépenses dans un enregistrement de l'engagement.

pouvoir d'exécuter une opération (Transaction Authority) – Pouvoir de conclure des marchés, y compris les acquisitions par carte d'achat, ou d'approuver des droits reconnus par la loi.

pouvoir de payer (Payment Authority) – Pouvoir, en vertu de l'article 33 de la Loi sur la gestion des finances publiques, de faire des demandes de paiements et d'attester que le paiement de constitue pas une imputation irrégulière sur le crédit et qu'il n'entraînera pas un dépassement des crédits.

pouvoirs financiers (Financial Authorities) – Englobe le pouvoir d'attestation et le pouvoir de payer.

pouvoirs de dépenser (Spending Authorities) – Pouvoirs de faire ce qui suit :

pouvoir fonctionnel (Functional Authority) – Niveaux délégués 6 à 9. Pouvoirs délégués à des postes dont les titulaires peuvent approuver des opérations pour le compte du gestionnaire de centre de responsabilité dans leur domaine d'expertise.

pouvoirs opérationnels (Operational Authorities) – Niveaux délégués 1 à 5. Pouvoirs délégués à des postes responsables d'un budget. Les postes à ces niveaux sont généralement occupés par les gestionnaires de centre de responsabilité, mais comprennent également les coordonnateurs des activités et le personnel administratif.

pouvoirs restreints (Restricted Authority) – L'exercice des pouvoirs restreints est assujetti au budget approuvé et au secteur de compétence, ainsi qu'aux plafonds et restrictions énoncés dans les lois, les règlements, les instruments de politique pertinents, et dans les Notes à l'appui des pouvoirs de dépenser, pouvoirs financiers et autres pouvoirs.

rafraîchissements (Refreshments) – Comprennent des boissons et (ou) des aliments (p. ex. des collations) servis entre les repas.

responsabilité (Responsibility) – L'obligation d'agir conformément aux exigences.

ressources humaines (Human Resources) – Ensemble des disciplines, programmes, activités et domaines liés aux ressources humaines. Notamment : la planification des ressources humaines, la conception organisationnelle, la classification, le recrutement, les relations de travail, la rémunération, l'équité en matière d'emploi, les langues officielles, la gestion du rendement, le système de gestion de l'information, les primes et reconnaissances, l'apprentissage et le perfectionnement et d'autres programmes spéciaux liés aux ressources humaines.

secteur de compétence (Area of Authority) – L'unité organisationnelle à partir de laquelle une personne désignée (dont les spécialistes fonctionnels) peut exercer un pouvoir délégué.

spécialiste des acquisitions (Acquisition Specialist) – Titulaire d'un poste qui assure des services de passation des marchés et d'acquisitions et qui fournit des avis aux gestionnaires de centre de responsabilités à tous les niveaux délégués. Comprend le dirigeant principal des acquisitions, le conseiller en acquisitions, l'agent principal des acquisitions et de la gestion du matériel, l'agent des acquisitions et l'agent subalterne des acquisitions et de la gestion du matériel.

spécialiste des finances (Financial Specialist) – Titulaire d'un poste qui fournit des services et des conseils financiers, et exerce des pouvoirs délégués dans son domaine d'expertise. Se limite aux employés du groupe Gestion financière (FI) et comprend les agents financiers, les conseillers financiers et le directeur de la Division des services financiers.

spécialiste fonctionnel (Functional Specialist) – Titulaire d'un poste qui exerce des pouvoirs fonctionnels et fournit des orientations dans son domaine d'expertise.

tableau des équivalences de postes(Table of Equivalent Positions) – Document au sein de l'Instrument de délégation des pouvoirs de dépenser et des pouvoirs financiers qui a pour objet d'attribuer des postes organisationnels particuliers à des niveaux de pouvoirs délégués.

taxes à valeur ajoutée (Value Added Taxes) – Toutes les taxes non payables sur les crédits parlementaires du SPPC. Aux fins du présent document, se limite à la TPS/TVH payable en vertu de la Loi sur la taxe d'accise et à la TVQ payable en vertu de la Loi sur la taxe de vente du Québec.

titulaire (Incumbent) – Titulaire d'un poste, y compris toute personne nommée à titre intérimaire ou temporaire.

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